Où je suis versé
Si qu'aiiJourd'huY d'elle cncorcs Iimnorlel est le renom Dedans un anlre, qui ores Se vante d'avoir son nom.
Fuy donques, heureuse source, Et par Ycndosme passant.
Retien la bride à la course Le beau cryslal effaçant.
Plus salue mon La Haye' Du murmure de tes tlols; C'est celuy qui ne s'essaye De sonner en vain ton los -.
Si le ciel permet qu'il vive, Il ronvoira doucement Les neuf Cluses sur ta rive.
Pleines d'esbahissement,
De le voir seul dessus l'iierbe, Remémorant leurs leçons, Faire aller ton flot superbe.
Honoré par ses chansons.
Va donc, et reçoy ces roses.
Que je respan au giron De toi, source, qui arroses ^lon pays à l'environ ;
Lequel par moy te supplie En ta faveur le tenir.
Et en ta grâce accomplie Pour jamais l'entretenir;
Ne noyant ses pasturagcs D'eau par trop se respandanl, ?\e defraudant les ouvrages Du laboureur attendant;
Mais fay que ton onde utile, Luy riant joyeusement.
Innocente se distile Par ses champs heureusement.