‹ La poésie de la RenaissanceChapitre 122 sur 215 · Cf. ViPvGiLE, Gf'o/v'S-, IV, T · texte numérisé non relu

Cf. ViPvGiLE, Gf'o/v'S-, IV, T

« Et le cours neuf fois répété du Styx les emprisonne. »

Dites-moy donc (car quelqu'une de vous, Possible encor', se cache ici dessous), Ne sentez-vous augmenter votre peine.

Quand quelquefois de ces costeaux romains Vous contemplez l'ouvrage de vos mains N'être plus rien qu'une poudreuse plaine?

(AxTiQriTÉs DE Rome.)

Allégorie.

Une Louve je vy sous l'antre d'un rocher, Allaictant deux bessons-; je vy à sa mammelle Mignardement jouer ceste couple jumelle, Et d'un col allongé la Louve les lécher'^.

Je la vy hors de là sa pasture chercher.

Et, courant par les champs, d'une fureur nouvelle

Ensanglanter la dent et la patte cruelle

Sur les menus troupeaux pour sa soif estancher.

Je vy mille veneurs descendre des montagnes Qui bornent d'un costé les Lombardes campagnes. Et vy de cent espieux lui donner dans le flanc.

Je la vy de son long svu- la plaine estendue. Poussant mille sanglots, se veautrer en son sang, Et dessus un vieux tronc sa dépouille pendue.

(Songe ou Vision sur Rome.)

Réponse au sonnet d'un Quidam.

Mais où as tu trouvé (quelle témérité 1) Qu'il faille ainsi juger d'une autre conscience? En quelle eschole as tu appris ceste science. Qui n'appartient sans plus qu'à la Divinité?

1. Ce qui est encore possible. « [La louve], iiicliufint vers eux [les

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