Ce sonnet est comme ua écho de à nos yeux
Fruits sucrés de durée après les fleurs d'aitente; Et puis nous partirons' à vostre choix la rente : A moi toute la peine, à vous tout le plaisir-.
(PllIXTEMPS.)
Extase.
Ainsi Taniour du ciel ravit en ces hauts lieux Mon âme sans la mort, et le corps en ce monde Va soupirant ça bas sa liberté seconde, De soupirs poui'suivant l'âme jusques aux cieux.
A'ous courtisez le ciel, foibles et tristes yeux. Quand voslre âme n'est plus en ceste terre ronde, Dévale, corps lassé, dans la fosse profonde, Yole en ton paradis, esprit victorieux.
O la foible espérance, inutile souci Aussi loin de raison que du ciel jusqu'ici. Sur les ailes de foy, délivre tout le reste.
Céleste amour, qui as mon esprit transporté.
Je me voy dans le sein de la Divinité :
Il ne faut que mourir pour estre tout céleste"*.
(Poésies mêlées.)
Vers le port.
Mes vola.ues humeurs, plus stériles que belles. S'en vont, et je leur dis : Vous sentez, hirondelles. S'éloigner la chaleur et le froid arriver. Allez nicher ailleurs, pour ne fascher, imiDures, Ma couche de babil et ma table d'ordures : Laissez dormir en paix la nuit de mon hiver.
1. Kous répartirons, comme vous le cette pièuc porte bonliour à d'Aubigné : voudrez, le revenu de ce jardin. il y puise une certaine grandeur avec
2. D'Aubigné, ou le voit, a sacrifié, une sorte de sérénité et d'apaissmeut s lui au-si. au symbolisme des Italiens. l'idée de la mort.