‹ La poésie de la RenaissanceChapitre 194 sur 215 · Chez I)e?portes. veut lui donner lecture · texte numérisé non relu

Chez I)e?portes. veut lui donner lecture

4. Cf. JIoLlEHE, les Fâcheux, act. I, 9. Qu'ils étaient véritablement mausc. I. vais, comme il le disait.

â. Achevé en 1604. 10. Les banquiers dont les boutiques

6. Du Palais de Justice. ouvrent sur la place, ou peut-être les

7. fjujolei; au sens étymologique : banquiers du i'on^ a» C/irt/ij/e, sur lequel chanter comme un oiseau en cu(je, d'où : Régnier et son fâcheux passaient en reflatter avec complaisance. venant du Palais de Justice.

Que j'eusse bien donnez pour sortir de sa patte. Je l'escoute, et durant que l'oreille il me flatte, (Le bon Dieu sçait comment) à chasque fin de vers Tout exprès je disois quelques mots de travers. Il poursuit nonobstant d'une fureur plus grande,

Et ne cessa jamais qu'il n'eût fait sa légende '

(Satire viii.)

Contre Malherbe et son école ^

Rapin^, le favori d'Apollon et des Muses, Pendant qu'en leur mcstier jour et nuict tu t'amuses, Et que d'un vers nombreux, non encoi'e chanté '', Tu te fais un chemin à l'immortalité, Moy, qui n'ay ny l'esprit, ny l'haleine assez forte Pour te suivre de prez et te servir d'escorte. Je me contenteray, sans me précipiter.

D'admirer ton labeur, ne pouvant l'imiter. Et, pour me satisfaire au désir qui me reste De rendre cest hommage à chascun manifeste.

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