‹ La poésie de la RenaissanceChapitre 35 sur 215 · Tisser · texte numérisé non relu

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CLlvMENT MAKOT.

El de ton faict quelque œuvre luy présente. Le suppliant, ([uc par sa grancl'doulceur. De mon estât le face successeur.

Que pleures-tu? Puis que Paar^e me presse. Cesse ton pleur, et va ou je t'adresse. Ainsi disoit le bon Vieillard mourant.

lEpîtres'

A une Damoyselle malade.

Ma mignonne.

Je vous donne Le bon jour :

Le séjour - C'est prison ; Guerison Recouvrez, Puis ouvrez Vostre porte.

Et qu'on sorte Vistement :

Car Clément Le vous mande "*,

Va, friande De ta bouche, Qui se couche En danger Pour manger'' Confitures :

Si tu dures Trop malade Couleur fade Tu prendras, Et perdras

1. Cette épître était adressée à François I'' : Marot lui tlemau'lait à succéder à son père, en qualité de valet de chambre du roi.

M. La poésie de la Renaissance.

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