Cf. M.\RTiAL, III, 43 ; 4. Monuaie de cinq deniers
ScitteProserpiuacanum; ^/^'■'=f l"^.^ '^ '^ vendange était
Personam capiti detrahet illa tuo. f "'^''^ ' ^" ^'«'°«^"°'^ emprunterait à lusuner.
a Prosei-piue n'ignore pa? que tu as 6. Pluie abondante, les cheyeux blancs ; elle saura bien re-
De Soy mesme et d'un Riche ignorant.
Riche ne suis, certes, je le confesse ;
Bien né pourtant, et nourry' noblement.
Mais je suysleu du peuple et gentillesse^
Par tout le monde, et dict on : «. C'est Clément. »
Maintz Aivront peu, moy éternellement.
Et toy tu as prez, fontaines et puytz,
Boys, champs, chasteaulx, rentes et gros appuys.
C'est de nous deux la différence et lestre'*.
Mais tu ne peulx estre ce que je suys :
Ce que tu es, un chascun le peult estrc*.
{Epi grammes.)
Epitaphe dun Joueur de farces.
Cy dessous gist et loge en serre ^, Ce très gentil fallof' Jean Serre.
Qui tout plaisir alloit suivant ; Et grand joueur en son vivant.
Non pas joueur de dez ne quilles, Mais de belles farces gentilles, Auquel jeu jamais ne perdit, Mais y gaigna bruit et crédit.
Amour et populaire estime, Plus que d'escus, comme j'estime.
Il fut en son jeu si adextre.
Qu'à le veoir on le pensoit estre Ivrongne, quand il s'y prenoit.
Ou badin, s'il l'entreprenoit.
Et n'eust sçu faire, en sa puissance, Le sage; car, à sa naissance, Nature ne lui fit la trogne.
Que d'un badin, ou d'un ivrogne.