Qu'on ne taille
Puis, ayant fait l'office De leur beau sacrifice, Parlans à l'isle ainsi Diront ceci :
Que tu es renommée D'estre tombeau nommée D'un de qui l'univers « Chante les vers,
Et qui oncque en sa vie Ne fut brûlé d'envie, Mendiant les honneurs « Des grands seigneurs,
Ny n'enseigna l'usage De l'amoureux breuvage, Ny l'art des anciens « Magiciens;
Mais bien à nos campagnes Fit voir les Sœurs compagnes' Foulantes l'herbe aux sons « De ses chansons.
Car il fit à sa lyre Si bons accords eslire- Qu'il orna de ses chants « Nous et nos champs!
La douce manne tombe ^ A jamais sur sa tombe.
Et l'humeur'' que produit « En may la nuit!
Tout à Fentour l'emmure L'herbe et l'eau qui miumure L'un tousjours verdoyant, <| L'autre ondoyant?