Perroquet. 4. Rousard appartenait, selon lui, à
2. Cest-à-dire : vous ressembliez à une famille hongroise : il est plus proune fleur assise parmi les fleurs. bable que cette famille^^était originaire
3. Le dernier vers résume admira- de Flandre, blement la note mélancoli<iue du mor- 5. Eégion. ceau tout entier.
liiche d'or et de gens, de villes et de terre. Lu de ses fils puïsnez', ardent de voir la guerre. Lu camp d'autres puïsnez assembla hazardeux, Et quittant son pays, fait capitaine d'eux, Traversa la Hongrie et la basse AUemaigne, Traversa la Bourgogne et toule la Ghampaigne, Et soudard vint servir Philippe de Valois, Qui pour lors avoit guerre encontre les Anglois.
Il s'employa si bien au service de France, Que le Roy li donna des biens à suffisance
Sur les rives du Loir
ilon père fust tousjours en son vivant icy
Maistre dostel du Roy- et le suivit aussy
Tant qu'il fut prisonnier pour son père en Espagne*^.
Faut il pas qu'un servant son seigneur accompagne.
Fidèle à sa fortune, et qu'en adversité
Luy soit autant loyal qu'en la félicité.^
Du costé maternel jay tiré mon lignage De ceux de la Trimoille et de ceux du Bouchage...
Mais s'il te plaist avoir autant de cognoissance (Comme de nres ayeux) du jour de ma naissance. Mon Belleau, sans mentir je diray vérité Et de l'an et du jour de ma nativité.
Lan que le Roy François fut pris devant Pavie, Le jour d'un samedy ', Dieu ine presta la vie, L'onziesme de septembre, et presque je me vy Tout aussi tosl que né par la Parque ravy...
Si tost que j'en neuf ans, au collège on me meine. Je mis tant seulement un demy-an de peine D'apprendre les leçons du régent de Vailly-', Puis sans rien profiter du collège sailly,
1. Cet aucL'tre se serait nommé Ma- Claude Binet, son contemporain, ami et rucini, qui signifie ronces : il traduisit disciple, dans sa Vie de Ronsard, rapce mot par Ronsard. pelle la même date : « Du mariage de