Dervilisch khirkhaden bellu deghil
3 . L'oiseau mythique qui plane sur ceux qui sont destinés à un sort heureux,
de nous pour nous faire de l'ombre. » Mais on voie par ce même Monteki qu'on peut renoncer aux félicités du monde et attendre pourtant bien des avantages de la vie religieuse; car il affirme que cette vie « est un rempart assuré contre toutes les calamités publiques et contre toutes les afflictions particulières. * »
Une histoire racontée par Lamii, aussi célèbre dans Tempire ottoman comme poète que comme prosateur ^, montre avec quelle estime on parle des livrées de la vie religieuse.
Un dervisch, qui avait perdu un œil, et qui ne quittait point une grotte, où, à cause de sa nudité, il souffrait beaucoup du froid, s'adressa à Allah : « O créateur des hommes, je n'ai point honte d'être borgne, et je ne me plains point de de ce qu'il vous a plu de me faire tel ; mais je souffre beaucoup du froid, et j'ai absolument besoin d'un habit. Je sais bien qu'il ne m'appartient pas de vous faire cette demande, mais enfin, où