‹ La poésie des OttomansChapitre 57 sur 79 · Cantimir, Empire ottoman, Soliman I · texte numérisé non relu

Cantimir, Empire ottoman, Soliman I

3. Il semble que le sultan « législateur » avait pour lui le texte de la loi, mais l'applicatioa, dit naïvement Cantimir, était « tyrannique ».

laS LA POESIE DES OTTOMANS.

rad IV ont bien d'autres fantaisies ! Sélim, si peu tendre pour les hérétiques % pense à faire égorger dans une Saint-Barthélémy musulmane tous les chrétiens de son immense empire. Mourad, heureux de satisfaire sa rage contre " les hétérodoxes, avait ordonné après la prise de Bagdad le massacre de 30,000 prisonniers persans, et le poëte-musicien Schakouli eut la gloire de lui arracher 10,000 hérétiques, en lui chantant ses vers sur la clémence *.

I. « Quarante mille hommes aux cœurs infâmes furent, les uns exécutés, les autres jetés dans les cachots. » (vSaadeddin, T. IVj fol. 233). — Un poëte persan loue, à cette occasion, (de sultan, fécond en ressources et plein d'esprit ». Les bourreaux ne manquent jamais de flatteurs.

a. Toderini, Letteratura turchesca, Venise, 1787, a donné la musique de ce morceau.

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