C.j. pr
Aimbam
amita
Am.'in
amet
amahat
oinaM
amet
ami
amabamn*
umavàm
ameinu»
amêm
amnbaiis
animât:
ann-ti*
ameii
amâvan
ament.
l'erf.
Hlusq.
Amavi
BOK-i
anut
amasli
OMKOl
amaVit
amet
atnë*
MMThmu
amrtn
anu^scmiisi
atne*$ùm
oma Ali
amvl:
ainasselis
anu'stcli
amarunt.
ameron .
amassent.
amétsen.
»'y joignent encore Ira formes : ama. ai
nar. aman et ama
Il provenant û'anut, amart.
amandum et amant T. lle est la partie latins de la conjugaison. La partie romane comprend !<•» temps composé* avec aeer.
les langues romanes n'avaient-elles fait qu'une application plus large de la méthode analytique. Les verbes auxiliaires pour le passif sont principalement ésser (être) estar (se trouver). Le premier offre dans sa conjugaison quelques particularités remarquables; du latin es s'est formé le roman mi. Et vice versa est latin s'est réduit à es. Les deux personnes du futur ero et erit se sont conservées sous la forme er % conjointement avec deux innovations serai, sera. Le conjonclif sia ne dérive en aucune manière de s/m, mais bien du populaire siem employé par les poètes tragiques.
Parmi les effets de la contraction du verbe, il faut citer l'apparition d'une foule d'homonymes auxquels force était d'appliquer la méthode analytique. On se servait du pronom personnel, insuffisant toutefois à leur prêter secours dans tous les cas.
Lesdéviations à la conjugaison régulière sont sans nombre. Le latin à la vérité était déjà abondamment pourvu de formes anomales; mais on pouvait aisément reconnaître, même sous ces formes, le temps du verbe; au lieu que dans le roman, la contraction annihile souvent l'indice essentiel. Aussi n'est-ce pas sans peine que l'on parvient à distinguer le présent et le parfait de l'indicatif à la troisième personne du singulier. Qui devinerait en effet que plai est dérivé de plat et mais plais de plaçait ? Que beu représente le présent bibit et bec le parfait? II est digne de remarque que la troisième personne du parfait irrégulier a fait abandon de la syllabe romane en cl, si favorable à la clarté. Est-ce ici absence de principe? nullement; en y regardant de plus près , c'est l'applicalioud'une règle des mieux enten lues. De telles anoma-