‹ La poésie des troubadoursChapitre 50 sur 60 · OT · texte numérisé non relu

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lies n'atteignent guère que la seconde et la troisième conjugaison latine. La troisième personne du parfait n'émet pas l'accent sur la syllabe dérivée (comme dans arnavi, audivi) mais sur la syllabe racine (comme dans plâcuit, bîbit). Or, si la langue avait conservé la syllabe finale (Lat. iV, uit rom et, /), elle aurait enfreint la loi de l'accent , la syllabe ûnale se serait trouvée accentuée au préjudice de la racine; on aurait dit pour pldisdepldcuit: placét ou ptaquêt. L'on reconnaît de nouveau le rôle important de l'accent dans la formation de la langue. Maintenant le parfait rejetant la syllabe et, il fallait pourvoir par un moyen quelconque à ce qu'il ne pût élre confondu avec le présent. L'incomparable procédé de la langue ancienne, modifiant le sens par la modification de la voyelle racine (legit : legit, facif : fecit.) était inapplicable; car l'ouïe avait perdu depuis longtemps la perception des éléments constitutifs qui avaient présidé a la construction de la langue; et si la langue française contient vestige de ces intenses flexions (présent : peut, sait, lient; parfait put, sut, tint), c'est en partie un jeu du hasard, en partie l'effet de la propension à la diphtongation. On s'en tint à la forme extensive et voluit, debuit, habuil, potuit, fut rendu au moyen d'un c par voie, dec, ac, poc. Alors que le parfait était déjà caractérisé dans la racine (comme mes de misil) on pouvait et l'on devait même écarter le procédé; néanmoins on forma la première personne, pour la distinguer delà troisième, d'après le modèle des verbes réguliers; la prédilection pour cette conjugaison est très-marquée. Elle s'est emparée de nombre de verbes dont plusieurs ont conservé une forme latine; d'autres suivent une conjugaison qui ne

leur appartenait pas; enfin l'on rencontre -de nouvelles formations; aiusi, certains temps que la grammaire romane a rejetés reviennent sous la forme du fréquentatif; ex. : usar d'usus; oblidar d'obliius; cobciiar Aecupùus.

En ce qui regarde les particules , le provençal en possède en surabondance , il n'a gardé toutefois qu'un petit nombre des formes simples, et s'en est créé de nouvelles par composition, à l'exemple du latin qui s'était efficacement servi de ce moyen. On rencontre pourtant quelques particules simples , nouvelles (!). De ce nombre il en est une de consonnance et déstructure tout-à-fait allemande: blos signifiant ail. blos ou baar (seulement). Une autre préposition, apud, a subi de singulières vicissitudes, les Français l'ont remplacée par chez de casa (maison); les Italiens emploient d'ordinaire pressas de presso (auprès) ; les Provençaux seuls l'ont maintenue dans la forme ap ou ab et l'emploient également pour cum qu'ils ont perdu mais qui s'était conservé en espagnol et en italien. Aujourd'hui, conjointement avec œque (a&hoe : avec), elle sert encore en français à remplacer cum { 2).

(1) Les prépositions conservées sont :

Ad

(Mer

entre.

Sub

sot:.

Apud

ab.

lux ta

juthi.

Super

nus.

Anle

mm.

Ver

per.

Supra

sobre

Contra

contra.

l'OSl

Traus

iras.

De

IVojic

UUra,

nltrn.

LMr.)

estra.

Secundum

argon.

Versus

rets.

fa

en.

Sine

Vanui les nouvelles il s en trouve do tris-appropriées a leur but, comme mo*t paruii, part par-dclu. Les renforcements de (ormes ont étonnamment réagi sur les particules cl ont fini pnr amplifier sinpnlit'rcmcni le mot primitif. Comparez : ont, ruant, denanl. adenaut. D'auuv* présentent le ru-c plus ultra de la contraction. Ainsi : com de quomotto. dealer de de if*a Ma hora. duerenan de. itiptm kora in anlea, ri c r i va t ion s irrécusables.

\1) Nous ferons s- rie quelques rerrarques < ixiimlogiques qui se l»< ment toutefois.™* psiiiculei dout Hawiouard ne nous seudric pas «voir saisi la véritable dérivation daus sa

C'est dans l'adverbe surtout que se fil sentir le besoin de nouvelles formations; bon nombre de l'ancienne langue ne voulant pas se plier au système d'accentuation de la nouvelle. Hurniliter se reconstitue avec l'aide de mente (humilmén d'humili mente). Et ce fut par suite de cet effort vers la clarté, signalé plus haut, que Ton accompagna la négation non de certains substantifs qui sembleraient corroborer sa signification, ex. non mica y non une miette, non pas (non un pas) non ges, etc.

Nous n'offrons qu'un aperçu fugitif de la grammaire provençale, mais qui suffit néanmoins à en faire ressortir les traits saillants. II faut placer en première ligne la déclinaison synthétique^ ou mieux ce qui s'en est conservé, et la richesse de formes. La première ne favorise pas seulement la clarté grammaticale, en distinguant avec le plus grand soin le sujet de l'objet, mais alors qu elle rejette comme inutile la termiuaison distincte e

cr.nmnaire, sous d'antres rapport*, grauri oiro modula, Elles feront comprendre combien 1« svstémo d'accentuation, également négligé p.ir Rfl>nouard, est important pour les recherches étymologiques. Ab ne dérire pas d'habvrc. c'est-à-dire du participe aeent. car ce dernier a l'accent sur la gyllabe dérivée, mais provient plutôt d'apud. comme cap de ropul. D'ordinaire, sans doute, la pn'pos. répond au cwn latin, mais elle comporte é:ra entent l'acception d'apud, ex.: Goitre lm Faillit : « Deu hom Irobar merec ab las mcillors. * Les Al*, écrivent îndiffi rcmmciilofi.

S'ircit ne \ienlp is de ttepe nuis <!e subinde eu égard à l'accent. .4/</w« nullement d'o/iqvntic*, car la va elle accentuée o ne pouvait pas être absorbée, mais bien d'alu/uid. grnt ou gs qui t'adjoint à non (ex. : no-m mogui gr* jo ne me meut pas), ne saurait deri er de g, na (peuple) parce qu'il est indéclinable (comparez d'autre part rcs acc. rcu) ; nous lo ferons dériver de grnua qui unissonne à l'ace, et au nom., et dont l'acception cou, porto étalement celle de quelque chose ietnanèê (tout à coup) dériverait diftlcilemcnt dcdemaW mais vraisemblablement de de manu ipsi — tlonc non de luuc. le d est essentiel (ital. duftqur) . mai, plutôt d'twquam — mrst évidemment non de midium mais de mixius. L'cl JMwbïgw» de g'iirc. (franc guère») est difucilc, qu\n le fasse tenir de grau re, il faudrait alors l'accerjtuer gauè? Quant à le dériver de l'allemand gui, c'est encore niouis admissible, nUcm'u qu«n viens Irançai», ou le construit souvent avec le génitif.

dos ras, elle offre une concision qui rappelle la langue latine; enfin elle permet un emploi bien autrement large de l'inversion que les autres idiomes romans; avantage inappréciable, puisque l'inversion fournit le moyen le plus intense, le plus ingénieux de relever Télocution oratoire et de rendre l'énergia de la pensée (1). La richesse presque surabondante de formes vient en aide à la diction en ce que, par une diversité démodulations, elle provoque l'euphonie et assure au poète de grandes ressources métriques; c'est ce qui est particulièrement vrai de l'article, cet éternel compagnon de la déclinaison, donnant pour le genre masculin les formes el, /o, pour le féminin ///, ///, dont le poète pouvait à son gré supprimer ou élider la voyelle.

En comparant sous ce rapport le provençal et les autres dialectes romans, on verra qu'il réunit à lui seul presque toutes leurs formes grammaticales, notamment dans le pronom, le verbe irrégulier et les particules. Qu'on en juge par la triple/orme affectée au latin surn. Le provençal possède sui, soi, son, qui ne se retrouvent qu'isolément dans le français, l'espagnol et l'italien.

Toutefois la langue occitanienne pèche par un défaut

(1) Exemples J;.F.u égard à la clarté, Bayn. cite l'exemple suivant : le vers «le Corneille: t Le crime (ait la honte et non patl'cchafltod, . ne serait pas amphibologique si la langue française employait |'s, comme désignation du nominatif : . Le crime* fait la honte el non pas l'échafaud. •

(H) Eu égard it la concision : per amor (tir) Dieu, l'enapa fie) Trhl&rt, los UMIgeJ (de) KarJo: (a) mon Aziman m'anaras, porta'l chan (a) N'Agoni. (III) Eu épard a l'inversion : amor >'c) Non vens menassa ni hohans; • Inrertion employaUe dans les au res langues romanes et iiiéi.ic en allemand.

. Elrei Dairc feric de mort sel, qn'cl noiric. • mot à mot en français: • Et le roi Daim* frappa de mort relui qu'il nourrit. • La phrase comprend à laide de l'histoire, BWb I» tangua no peut rendre ces exp<»iliou<* si simples De telles tournure* «lue * Del chan esseniudors, • sont ordinaires.

inévitable à toute langue inclinant à la contraction : la multiple synonimie d'un grand nombre de mots. Plus que toute autre langue mod#rne de l'Europe, le français a, par la même raison, contracté ce défaut, bien autrement préjudiciable à une langue morte qui a cessé de parler à l'oreille; car nul doute que, de son vivant, certaines fines nuances de prononciation suffisaient en beaucoup de cas à spécifier l'acception de l'homonyme. Il est rare toutefois qu'on ne puisse s'y retrouver à l'aide de la grammaire et de la construction ; mais le retour trop fréquent de l'amphibologie nuit à l'intelligence immédiate et concentre trop l'attention sur les parties accessoires du discours (1).

(IJ Nous citerons i«i passage* où Raynouard, si profondément versé dans la longue provençale, s'est mépris sur le rrai sens <le ccrlains homonymes ; ainsi III. tfii'enirc l»r gtiaps passa segurs mos vers : Il ira.luit I©; dernier mot par Ters: il signilie ici férilé ou sérieux. « Mon sérieux, dit le pot te. se fait jour à travers leurs plaisanteries. «El il poursuit : « Personne ne le comprend, personne ne m'en blâme, car ils croient que je plaisante comme eux. » Quar tôt quant es es las autras drtw Vey qu'es en vos — III. S40< Raynouard ; III. «Tout ce qui n'existe pour les autres dames que dan* les louanges de leurs amants.... je le trouve n'uni en vous. . /)em peut également signifier divisé, réparti, et telle est ici son necepli n attendu que tôt quant se rapporte plus convenablement à un adjectif. Traduiser donc : « Vous possède/ tout ce qui est reparti entre les autres femmes. » Parfois riutcrprt'tatioti est embarrassante. Ainsi le passage J/s. de Folquet de Marseille : ( .lui ni a volera mon lin cor descobrir Lai on in'au-r'obs que fos snuhuU mot rer».

t En chantant je voudrais révéler mon comr fldéle là où il me serait avantageux que ma poésie — ou que mes véritables intentions (?) fut connue • Cette dernière inlerprét lion nous semble la plus correcte.

El PIIOXIi: ET PRONONCI ATIOX.

En caractérisant une langue, si l'on veut faire la part de ses avantages et de ses défauts, il est deux choses à considérer : la matière première et son application à la structure grammaticale. Nous avons esquissé les traits principaux de cette dernière et n'avons point à nous occuper de la première. II est reconnu que les mots des langues romanes sont en majeure partie empruntés à la langue latine; qu'un nombre comparativement trèsminime dérive de l'allemand, et quelques-uns de langues fort éloignées.

L'euphonie offre une troisième étude, mais ne doit eu aucune manière être regardée comme point capital; car elle n'est pas essentielle au but de la langue; nécessairement elle donne lieu à des appréciations fortdiverses; ce qui nous empêche d'en déterminer les lois d'une manière absolue.

Il est néanmoins évident que par la forte contraction de la voyelle, le provençal reste en-dessous de sa langue maternelle sous le double rapport euphonique et grammatical. D'autre part, il évite également la mollesse de

l'italien et le mutisme final du dialecte français , mais il le cède à l'espagnol qui, se gardant de ces deux écueils et môme de la dureté, l'emporte a cet égard sur tous les idiomes néolatins.

La dureté est effectivement un reproche que l'on peut infliger au provençal, et qui résulte de l'entassement des consonnes. Mais il serait difficile d'aborder la question de près, attendu qu'on ne saurait reproduire la prononciation avec la fidélité voulue. Nous possédons, néanmoins, deux guides excellents pour la retrouver; les indices que contiennent les trailcsgrammaticaux du temps, et la comparaison des retours analogues cl des modifications de certains sons. Il faut encore tenir compte de la prononciation actuelle du provençal, du catalan et autres dialectes en affinité, parce qu'elle a dû nécessairement subir, même sous le point de vue orthographique, l'influence du provençal, arrivé de si bonne heure à l'état de langue écrite.

Mais le grand nombre de variantes orthographiques à propos du même mot élève une nouvelle difficulté. On trouve cantar et chantar ; planh, pUm% et planch; bel.be II et bel h, jutjamen et jutgamen ; frug, fruch, fruig, jruick; fuelha et fucilln ; corage , coratge, coroje. Proviennent-elles de différences orthographiques ou euphoniques? Prononçait-on c comme ch ; ou la forme cantar était-elle admise coucurramment avec celle de chantar ?

Pour délier autant qu'il ectpossible ce nœud gordien, le plus sûr est de partir de ce principe qu'avec la haute éloculion ou langue écrite prévalut de bonne heure une

orthographe assez uniforme, principe que rien ne contredit en ce qui regarde la France méridionale, qui lui est même plus appliquable qu'à toute autre contrée, puisque la langue mise sur l'enclume y était élaborée par une poésie mettant un si haut prix à la forme artistique. Le développement théorique ne se fit pas attendre, à en juger par deux grammaires parvenues jusqu'à nous. Le donntus provincialis écrit en provençal par un auteur inconnu, suivi d'un vocabulaire de rimes. ha dreiUi % mancira de Irobar , par Ramon Vidal , troubadour bien connu de la première moitié du XlH. e siècle. La grammaire faisait une partie importante du noviciat du poète , qui l'apprenait par enseignement oral ou écrit, delà vient que Ramon nomme la sienne un art de trouver.... On reconnaît clairement le soin qu'on apportait à l'art d'écrire, dans l'emploi bien entendu des lettres comme signes représentatifs du son et dans lequel le provençal suit des principes fort analogues à ceux du haut Allemand (1).

On peut admettre à bon droit que les auteurs, les copistes et les grammairiens s'attachèrent à rendre chaque son d'une manière tout à la fois simple et caractéristique puisqu'ils assignèrent à chaque lettre de l'alphabet une valeur individuelle. Les variantes d'écriture, indiquent donc dans la plupart des cas une différence de prononciation; ce qui s'explique suffisamment par la grande

(l) Ainsi la média interne «e transforme en tenui* Annie , roc ebre : rrcrup — saber : sap — trobar : trop — segre : *ec — Usro : Vc — prezar : prec — parda r : gart — ardre ; art nmada : atnat . Il est rare de voir une média finale et il faut tenir compte d'antres modifications comme lag pour loi. frirais se trouve en général «levant tennis etrh, ahsi drpt.r (debitor), sapeha. Le V interne devient souvent f quand il est final »<rrir. nerf. De malappris copistes pèchent soumil contre « cite règle mais les M», anciens et corrects I observent soigneusement

richesse de formes, apanage du provençal. Qu'elles aient appartenu en propre au dialecte principal, ou, ce qui est plus probable, qu'elles résultent du contact des différents dialectes, peu nous importe. Toujours est-il que les poêles employaient à leur convenance, et souvent pour satisfaire aux exigences de la rime, des formes diverses (I).

Dans certains cas, toutefois, la difficulté de représenter le son par des lettres occasionnait des déviations de forme purement orthographiques et dans lesquelles il ne faut pas chercher une forme particulière. Nous rangerons dans cette catégoriel'/ et Vrn; le procédé naturel était de figurer ce son en écrivant/ dans l'acception du j italien. Mais on aurait pu confondre 17 consonne et 17 voyelle, surtout lorsqu'il était final, de sorte qu'on aurait prononcé beli^iani comme formant deux syllabes, et d'ailleurs 17 consonne possédait peut-être une valeur absolument différente. On le remplaça donc par une lettre essentiellement superflue, PÀ, et l'on écrivit hclhjanh, qui se prononçaient comme beil, tanjn. D'autres cherchaient à figurer celte prononciation en plaçant 17 devant / et n, ou en redoublant/; on trouve donc beily bcill> bell, tnin % également tainh et antres. Mais les meilleurs manuscrits s'en tiennent à la première leçon. La différence entre ue ou uo diphtongue ( fuelha, juoilUi) devait être purement orthographique; car tous deux se retrouvent en rime; c'était sans doute un acheminement vers le français eu [feuille).

L'orthographe latine exerça également une notable influence sur le système chirographique de la nouvelle

(I) Rjinnn Vidal d'il déjà : l'er a ver mais dVttlonJeiueii, vos vm.il dir qe p.trtul.<* i a, «Ion liom pot ftrdoos riinrs, corn Leal, latfn. eilon. canton, /î;i ; qe pol h oui bon dir si vol iuw. talnn. viia, raitio, fi: .«iso Irobm, qe o au menai li ir^bador, nias loa pri uien, m ** kul, etc. MO li plus dre*. Crus, a provençale.

langue. Delà vinrent la double valeur de quelques lettres, et le double signe représentatif de certains sons. Nous citerons le c et le #dont la prononciation est déterminée par la voyelle suivante; et Xi consonne, synonyme du g devant e et i. hesmediae interpolées devaient s'articuler très mollement , car elles s'élident devant la voyelle ou sont complètement absorbées; b résonne à peu près comme v. Il est fâcheux que les Mss. n aient pas spécifié la différence de Vi et du j; car on se demande si dans ahtdar. cambiar. Vi est vovellc ou consonne? Ravnouard écrit njmhir % peut-être parce que di ( c'est un dérivé à'adiutare) devient ordinairement j (comp.yorn de diurnum); cependant la forme contemporaine u'idar mériterait considération.

Baslcro adonné un lraité de la prononciationd'unc trèsmince valeur; d'une part il confond l'idiome des troubadours avec le catalan postérieur , de l'autre il cherche à figurer la prononciation sans la comparer constamment à celles des langues vivantes, et ne lient nul compte de plusieurs cas particuliers (J ).On parlerait assez correctement en se réglant sur la prononciation castillane, bien entendu spppression faite desgutturales eten prononçant \cg devant e et i à la manière des Italiens et*/ comme g; nh Ih comme les Portugais; il ne saurait être question de nasales ou de lettres absorbées.

L'accentuation n'offre pas moins de difficultés. La langue possède l'accentuation aiguë et traînante; et bien qu'il soit facile de déterminer la place de l'accent, le choix n'en est pas moins parfois très-embarrassant; il faut toujours consulter la nature des voyelles, la rime, l'usage des autres dialectes romans.

(I) Cruica Provc tuait, p. tto.

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