‹ La poésie latine en PologneChapitre 2 sur 3 · STROPHE · texte numérisé non relu

STROPHE

(( Quand mon esprit s'élève au-dessus de cette terre et que je contemple la voûte du ciel; quand je vois tout l'univers régi par des lois immuables, la nuit chassée par le jour, le jour obscurci par la nuit, la blanche parure de l'hiver fondant sous l'haleine du printemps, Tannée couronnée de guirlandes fleuries, l'été chargé de moissons, lautomne enfin ramenant, aprè> ses fruits et ses raisins, les frimas de l'hiver, et ce cercle éternel indéfiniment parcouru, je reconnais que les dieux président aux destinées du monde, et, pleine d'un ferme espoir, je proclame l'existence de la Providence.

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