LE DERNIER SOUPIR
« O, embrasse-moi... Ma poitrine brûle. . .
Et j'aime toujours...
Penche-toi vers moi. . . »
A l'heure de l'adieu Ainsi balbutiait, S'éteignant, ta voix douce, Comme se dissolvant Aux profondeurs d'une âme A la flamme mourante.
Je n'osais respirer...
Je fixais comme un mort Ton visage et tendais L'oreille... Mais hélas î Ton suprême soupir Ne put me dire, amie.
Jusqu'au bout ton amour, Et j'ignore comment Se dénouera ma vie Et où me sera dit Jusqu'au bout ton amour !