RÉPÉTITION DES VOCABLES
C'est le cas où, la nature de ces vocables n'ayant 1. Grammont, p. 391.
aucune importance, ils ne jouent un rôle que par leur répétition.
Exemple: coucou (répétition d'une syllabe); monotone (répétition d'une voyelle).
Il ne suffit pas que le rythme s'essaie à peindre à à lui seul un mouvement. Ou du moins, s'il est seul à produire cet effet, il sera insuffisant. Mais s'il est au contraire aidé de la disposition des mots répartis de telle ou telle façon, l'effet expressif sera beaucoup plus accentué. Ainsi :
Muletiers qui poussez de vallée en vallée
d'Ascalon du beurre et ceux d'Aser du blé.
combien ces sons rappelés produisent,
s fortement que le rythme, l'impression
elle-ci est moindre dans le vers suivant
me seul s'efforce de peindre le mouve-
le bruit | des rameurs | qui frappaient | en cadence.
§ 1 er .
1) La répétition d'un mot ou de quelques mots est le moyen le plus frappant de peindre un bruit ou un mouvement répété :
Le flot sur le flot se replie ;
2) La succession indéfinie :
Après la plaine blanche une autre plaine blanche.
Ou la simultanéité de toute une série d'idées :
— an —
u au contraire, les vocables tes plus prop traduire ses sentiments. <• Ils (les poètes) m n pas ils les sentent et ne sont
» faits que lorsqu'ils ont trouvé l'expression adéquate » à Tidée *. » — « CesL affaire au vrai poêle, disait » Clair Tisseur, de sentir la chose d'instinct, sauf à » la passer à l'alambic, une I » El Mu
« Il n'y a pas de si belle pensée devant laquelle » poète ne recule si la m ie s'y trouve pas,
qu il s'aj alement de facture el
donc il n'y a pas de règle au poinl stlie
tique, on peut néanmoins déduire de l'examen de
unes pièces que 1<
rident (même sans que 1rs portos > aient pris garde, leur instinct les ayant à cet égard infailliblement guidés)* à des combinaisons de
étions phonétiques véritables. Dès lor« l'étude des poèmes publies jusqu
tue du passé et du présent — comment pi l'avenir î — on peut attii trois points :