II. L'emploi des voyelles (II. L'emploi d« s conaonr
UTION DES VOCABLES
où, la nature
aucune importance, ils ne jouent un rôle que par leur répétition.
Exemple: coucou (répétition d'une syllabe); monotone (répétition d'une voyelle).
Il ne suffit pas que le rythme s'essaie à peindre à à lui seul un mouvement. Ou du moins, s'il est seul à produire cet effet, il sera insuffisant. Mais s'il est au contraire aidé de la disposition des mots répartis de telle ou telle façon, F effet expressif sera beaucoup plus accentué. Ainsi :
Muletiers qui poussez de vallée en vallée
Ou:
Ceux tf'Àscalon du beurre et ceux d'Aser du blé.
Qui ne voit combien ces sons rappelés produisent, beaucoup plus fortement que le rythme, l'impression demandée» Celle-ci est moindre dans le vers suivant où le rythme seul s'efforce de peindre le mouvement:
Que le bruit | des rameurs | qui frappaient | en cadence.
§ 1 er .
1) La répétition d'un mot ou de quelques mots est le moyen le plus frappant de peindre un bruit ou un mouvement répété :
Le flot sur le flot se replie ;
2) La succession indéfinie :
Après la plaine blanche une autre plaine blanche.
Ou la simultanéité de toute une série d'idées :
Le démon se remit h batlre dans sa fou il frappait du ciseau, du pilon, du maillet.
(Hugo, Légende des siècles.)
3 1 Le renforcement de rapidité du trimé, tre ;
Alors Moïse, alors le chef, alors le Père.
(de Borklli.)
îmètrepar sa rapidité et le resserrement syntaxique des syllabes accumule les idées» les
nU, les laits, renforcés par la répétition d'un vocable. Cette répétition peut également insister sur récartement analytique du vers, en d'autres termes iiation du nombre et, partant» le ralentissement des mesures:
Toute la différence entre ce sombre roi
Et ce sombre | empereur | sans (oi | , sans Dieu | , sans le