‹ La poétique française: le présent et l'avenirChapitre 28 sur 53 · Guyau · texte numérisé non relu

Guyau

s e protoniques ne se prononçant pas davantage que Te de pigeon, pourquoi compter, dans la mesure du vers, quatre syllabes a paffrenier, plutôt qu'à ou trois syllabes à médecin plutôt

qu'à b

De semblables c se mangent donc vraiment dans Ja prononciation. Le tragédien a beau faire, il ne p6Ul prononcer autrement que tout le monde les e nu, il les escamote: Je h> ne sais, n'a que drux

syllab et le chanteur au

prononcer la pm-lôu~seu, il ne pourra empêcher l'absurdité du système voulant qu'on écrive là />eet qu'on prononce la plous\

Ces! ainsi que nombre de vers bien conformés en apparence sont de véritables boiteux. Il y a des alexandrins de onze syllabes :

Têteblcul ce m 1 sont — de mortelles blessure».

Il y en a de dix : 4 + 6*

Va vîV de c T pas — préparer pour tantôt.

EU" me r'demande — et son sang et sa vie,

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