XVII- siècle
(i, ne veulent voir dans l'admirable poêle Henri de Régnier que Fauteur du recueil symbole thune, si beau pourtant, et s'empressent d ses autres poèmes où toutes les règles de la prosodie classique sont observées, mais avec application
lente de la rime en unique rapport avec la prononciation. De telle sorte que pour les dévots de la rime aux yeux, Henri de Régnier et Madame de Nouilles ne seront jamais que des novateurs dangereux. Quel savant raisonnement ! et qu'en tennis intelligents ces cfaoses-Ia sont formulées î
Je ne veux pas rééditer ici ce que j'ai dit dans une autre étude de la rime S et j'aborde de suit*» la question de savoir comment deux mois riment seml Pour que deux mots riment ensemble, !
Iles toniques doivent avoir le même son, doivent être identique
Beaucoup de vers ne riment pas parce «ju*
iisâlanme n'ont pas le même timbre. Exem
C'est la musique éparseau Tond du mois de mai Ouï fait que Pun dit: J'aime, et l'autre hélas? J'ai'
(Hugo, Petit Paul.)
Il n'y a pas de rime, car Tune des voyelles placée
m d< s mots "»f "uverte, et l'autre ferm Il en est de même des moi
plon^, geai; je vais, mauvais; Irôn ter; chas opale, i