‹ La poétique française: le présent et l'avenirChapitre 41 sur 53 · HO · texte numérisé non relu

HO

syllal . de par son atonie mé

remplissages quelconques, la liberté dans V'mU d'un béa l'introduction des

asard, qu'on a critiqué du mauvais em; a fait de l'alexandrin au cours des pièces qtii

assemblent parfois à des lettres en i , liousard doit être lavé d'un 11 ui

ail que L'alexandrin d<> son temps 6t m & une forme que ce vers devai t 3iÔcle [dus tard, * les évolutions ne se d çanl pas ' ».

e rimaginâllechefdela Plêia^l i plume — quand le poèt< ^ul — comme sous celle d'Agrippa dÀul de Mathurin Régnier et principalement de Mallji j ajoute même de Desportes et Bertaul lentement. Voici pourquoi,

dexandrin avait fréquemment d'autres i importants que celui de la si Ar i;i douzième syllabes. La plupart du temp Iroui ut tonique dans llnté

chaque hémi L'n»renl Ionique terminant les hein p. <t;iii ui.ru en relief en raison de lap liivaiL Mais quand, ce qui arrivait nombr fois, l,i pause d. ait 1res minime,]

le dernier mol du prei

i. Gran

- ni —

ixiquemeot uni Juih premier mot

lu second hémistiche, alors l'accent de la ! syl-

58 trouvait relativement Tarés siiuvcni, un accent sectmdaire

il (appelons-le , le la

syllabe ou était, suivi d'une paiu narquce que celle de la connue dam

■l'An oigne :

-igneur, tfttf abal îèris

" l L'accent tonique du mol le au mol abati terminant le premiei le mot Seigneur est plus Ton ment

mot abat*.

. a peu les p econnurenl l'existence de

•ondaires et comprirent qi

■ ji/au xvi l'alexandrin i

devenu un vers dp douze syli

daireê n plan

La g aajoritédi

i : partagés en deux parties par i ti en quatre par le quatre mon

[ue.

A vrai dire 1rs poètes du xvn

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