‹ La poétique française: le présent et l'avenirChapitre 48 sur 53 · Dictionnaire hinfori/jur, t. Il, p. V · texte numérisé non relu

Dictionnaire hinfori/jur, t. Il, p. V

ses puèmes quelque chose d de plal et

leur enlèvent toute la sève inspiratrice *.Non coulent de proscrire les rejets et l'enjambement, il veut que le vers devienne plus sonore et plus plein et il posfe des poèmes où, Lrop souvent, on ne trou\ une ligne débordante d émotion et dVmLh Ah ! que nous sommes loin du frémissant

rei de ce temps de Pierre le Ronsard J !

Malherbe crée Part officiel, je veux dire cette manière compassée d'écrire» cette façon rigide de poser, cette nudité versificatrice et tendue, si différente de la langue populaire, riche métal en fu dans lequel il feignait de forger ses locutions, dont, en réalité, il craignait la vulgarité qui lui faisait proscrire de la poésie les mots trine ou cadavre/ Se mettant ainsi en

lui-même. « Il renvoyait ordinairement » crocheteurs du Fort au Foin quand on tu d doil son avis de quelques mots franco ïs), et d » que c'étaient ses maîtres pour le

1. Boileau fjui l'admirait, parlera pourtu sur Code des satjes emportements de Malherbe, ironie,

marqiiftble Bonatenture des Pêrîers (1498-1544), parlant donne un magnïfiqu ut mieux affilé de Ronsard H de si u duire des v< rs d'une seule venue,

* œuvre a d» statuaire qui semblent avoir du marbrv

n d'un seul coup •> — On ne saurait mieux

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