‹ La poétiqueChapitre 27 sur 69 · PARABOLE^ PROVERBE, APOLOGUE · texte numérisé non relu

PARABOLE^ PROVERBE, APOLOGUE

qui est intitulée le Pàlé de chat, et qui«$t une épigramme contre Newton. Ces paraboles de Oœthe , comme tout ce qu'il a composé dans le genre de la fa- Ue; présentant un tod de plaisanterie mordante par lequel il se ^ulage de Tennui et dé la mauvaise humeur que lui causent certaines contrariétés de la vie.

2o LE PROVfiEBB.

Le proverbe forme un genre interjoiédiaire dans ce cercle. En effets développés^ les proverbéis se changent tantôt en fables, tantôt en. apologues. Us présentent jifte circonstance empruntée à Ce qu'il y a de plus familier dans la vie humaine et qui doit être pt*îse dans iin sens plus général; par exemple*: Une main lave Vautt^. -^ Que chacun balaye devant sa porfe. — Celui gm' creuse une fosse. pour autrui y^ tombe Un-même: -^ On pçut placer également ici It^imiximes. Gœthe en a aussi-composé, dans ces derniers temps, un -grand nombre qui sont d'une grâce infinîe'et souvent pleines de profondeur'. / / - .«

Ge né sont pas là dès comparaisons. ♦ LMdée générale et la'fofmé concrète rfe sort pas séparées'etrap^ ptpcfeéés. L'idée est immédiatement exprimée ' d^s. t'îms^e, * '. ' ..*.:-

VapolognCy en trofeièine- lieu, peut être considère comme ûnè parabole qui se^rt d'un exenâple, rïdn à la

manièfe d'une coiBparaison^ ppût rendre se^nsible une mérité générale, mais pour introduire cous ce vêtement une maxime qui s!y trouve exprimée. Celle-ci est réellement' rènferinée. dans le fait particulier qui, cependant, est raconté simp^lement comme tel. Dans ce seni^, le pteu et la Bcufadère de Goethe peut être appelé uç apologue. Nous trouvons ici rWôtoire chrétienne de la Madeleine péc&eressé revêtue dés formés de l'imagination indienne. Là bayadèré montre U même humilité, là mènje forcod'àtndur et.de foi.- Le-dieula soumet à une épreuve, qu'elle supporte d'une manière parfaite ; ^elle est relevée de ses fautes et rentre en grâce, ;ï)ans rapolo^ûê,le récit est conduit d^ telle sorte que son isstre donne elle-même, la leçon sans qu^iine capifrs^i;;àisoti soit. '^nécessaire; toiuipe, par exem^lia, àam THommequi cherche des trésors.: «Travaille, le jour, le soit, fais « l8>nne chère ; la semaine, est dure,. mais les fêtes sont « jo^uses î que ce^ soit là.pôiiF rav.ejii? ta deviâe et ton «. lâli$maBt. ^> • ' '. ' . ' ' : — : .

1F. --jifiB'lÊéitmotph^n^

Le troisième gefirè dont nouf-avons à parler tomqàje . formarfii contrasté àve^lafable; la parabole, lé provBrl)a éfe î*É^*k>gae,* ée.son£;:,l^ prèsen-^

féntj iK ést^ïrâi;' JE jçafactère^ symbqUq^e* et lùytliola^

460 DES HÉTAHOBPtfOSBS.

que ; imais^ en outré, elles mettent l'esprit en opposition avec la nature; parce qu^eUes représentent un objet de la nature, un rocher, un çiqiinal, une .fleur, une fontaine, etc^ comme une é^istçhce de l'ordre, spirituel dégradée par un çfaâtimejit. Pbilomèley par^xemple, les Piérides, Nareissey AréitMsey sont des personnes morales qui, par une faute,. par une passion, un crimç, ou des acîtions semblables, <)at mérité une peine irifinre^.ou sont tombées dans une douleur jmmetïsé. Déchues de la liberté, de lavie de rèsprît, elle» sont rentré,es<laris la clagse des êtres de la nature. /

ÂÎQsi, d'abord, lés objets de la nature ne S(mt^ considérjés ici prosaïquement comme des 'êtres pfaîysi* ques..Ce p'est plus simplement une montagne, une fontaine,, uù arbre i ils représentent une igtction/unecirr constance de la vie faumm&e. Le . rocher n'est pas^^eulement de la pierre^ c'est iVioir^ qui pleure ses enfeqte. D'un autre côté,. cette action est une^fai|te^ et la i^s\%^ .'formation doit être regardée comme une 4ég]?fi(kti^ l'existence spirituelle;

P^otts devons,.p|ir conséquent) bïetf distinguer ces naëtâidorphoses d'homtneç ou jS^ -diéu^ envammjeiuï bjci en objets înànirnés; de-la symbolique ^proÎHrepûfent dite, dans sa période iri^flêcliiô^ En Égypti^.'parBxenpiple/le principe divin est contemplé iminédifitemeht dans la .pr,dF6ndeùr mystérieuse de la vie anîmute; En ;Outré, le • syjnbpJê. véritable M un. objet sensibfe :qui rep^é^nte tme idée, par «on anajogie. !BVec, elle, sans d'ejj^riiner œmpiét^nènt, ^t de m4tiièrê;queoelle^i,est j

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