I. Des descriptions de la nature, ou de la couleur locale
La nature physique nous présente des formes et une physionomie originales. A moins donc de méconnaître ses droits dans les représentations de l'art et dans les œuvres de la poésie, on doit la reproduire avec une scrupuleuse fidélité ; ce qui n'empêche pas de respecter la différence entre le réel et l'idéal, comme il a été montré plus haut.
En général, c'est le caractère des grands maîtres de représenter aussi la nature extérieure avec une fidélité et une vérité parfaites. Car la nature n'est pas seulement de la terre et du ciel, et l'homme ne plane pas comme l'oiseau dans les airs. II vit et agit dans un lieu détermi-né, dans une contrée qui présente des ruisseaux, des fleuves, une mer, des collines, des montagnes, des plaines, des bois, des vallées, etc. Homère, par exemple, quoiqu'il ne nous donne rien qui ressemble aux descriptions modernes de la nature, nous fait du Scamandre, du Simoïs, des côtes et des golfes de la mer, un tableau si exact que cette même contrée a été, de nos jour^; reconnue géographiquement semblable à celle qu'il a décrite. Au contraire, la misérable poésie de tréteaux est
encore ici, comme dans le développementdes caractères, pauvre, vide et vaporeuse. Lorsque les Jf m^er^tn^ers euxmêmes mettent en vers les anciennes histoires de la Bible, et qu'ils placent par exemple le lieu de la scène à Jérusalem, ils ne donnent que des noms. On trouve un pareil défaut dans le Livre des héros. Otnit chevauche à travers les sapins, combat contre le dragon, sans qu'on entende parler ni d'hommes avec lesquels il soit en rapport, ni de lieux déterminés au milieu desquels il se trouve. On chercherait là en vain quelque chose pour l'imagination. Il n'en est pas autrement même dans le chant des Niebelungen. Nous entendons bien parler de Worms, du Rhin, du Danube ; mais c'est toujours le même vague et la même sécheresse. Cependant la détermination parfaite des choses nous les présente par leur côté individuel et vivant. Autrement, ce n'est plus qu'une abstraction qui contredit l'idée même de la réalité extérieure qu'elle est censée reproduire.
 ce caractère de détermination et de fidélité, se rattache un degré de développement suffisant pour que nous ayons une image nette et précise de cette nature extérieure. D'après le mode d'expression qui leur est propre, les divers genres de poésie présentent ici des différences essentielles. La poésie lyrique ne représente que les sentiments intérieurs de l'âme; aussi, lorsqu'elle emploie les images de la nature, elle n'a pas besoin d'en faire une description exacte et détaillée. L'épopée, au contraire, racontant des faits positifs, le lieu où ils se sont passés, et la manière dont ils se sont ac-
complisy est de tous les genres de poésie celui qui est le plus obligé de s'étendre sur la description et la détermination précise du lieu de la scène.
Cependant cette fidélité extérieure ne doit aller dans aucun genre jusqu'à reproduire la prose de la nature, ni s'égarer dans une imitation servile. II est encore moins permis au poète d'en faire son objet de prédilection , et de lui subordonner les développements que réclament le sujet lui-même, les personnages et les circonstance^ de l'action. L'extérieur ici ne doit apparaître que dans son harmonie avec l'élément intérieur de la représentation. Par conséquent, il n'a pas le droit de s'appropriec une existence indépendante.
C'est là le point essentiel sur lequel il convient de s'arrêter. En effet, pour qu'un personnage se montre dans sa véritable réalité, deux choses sont nécessaires : d'abord lui avec sa personnalité propre, puis la nature qui l'environne et qui doit être sienne. Or, elle ne peut se manifester comme telle, si entre eux ne règne une harmonie intime, qui peut être sans doute plus ou moins intérieure et cachée, qui doit même laisser l'accidentel se jouer à la surface, mais sans que l'accord fondamental puisse être détruit. Que l'on considère les héros épiques dans toutes les situations où ils développent leur caractère moral, dans leur manière de vivre et de sentir, dans leurs passions et leurs actions; une secrète harmonie, un écho* renvoyé de l'homme à la nature, doit annoncer que tous deiK forment un même tout. Ainsi l'Arabe ne fait qu'un avec la nature qui l'environne,
avec son ciel à lui, ses étoiles, ses brûlants déserts, ses chameaux et son cheval. Il n'est chez lui que dans ce climat, sous cette zone et sur ce sol qu'il habite.
Les héros d'Ossian se distinguent par leur caractère sentimental, leur profonde mélancolie; mais aussi ils apparaissent toujours au milieu de leurs bruyères, à travers lesquelles souffle le vent, dans leurs nuages et leurs brouillards, sur leurs collines ou dans leurs sombres cavernes. La physionomie de toute cette contrée peut seule nous faire comprendre celle des personnages qui se meuvent sur cette scène, avec la tristesse et le deuil (dont leur figure est empreinte, les souffrances de leur âme, leurs combats, leurs visions fantastiques. Ils sont bien là chez eux. Ailleurs ils seraient inintelligibles.
Nous pouvons faire remarquer ici le grand avantage que présentent sous ce rapport les sujets historiques, i fnioriy rharraonie que nous venons de signaler, se laisse difficilement tirer de l'imagination, et néanmoins, pour peu que la matière le permette, on doit y attacher une grande importance. Sans doute, nous avons l'habitude d'accorder un plus haut prix à une production libre de la pensée, qu'à la mise en œuvre d'un sujet donné. Hais l'invention ne peut aller jusqu'à représenter cet accord d'une manière aussi précise et aussi vraie dans les détails, que cela nous est offert par la réalité, qui nous donne le caractère national comme résultat de cette harmonie même.
I II. — De LA VÉRITÉ DANS LA DESCRIPTION DES OBJETS DE LA VIE RÉELLE.
Tel est le principe général qui s'applique à l'accord de rtiomme avec la nature.
Il est une seconde espèce d'harmonie qui n'est plus seulement un résultat de la nature des choses, mais une création de l'activité et de l'intelligence humaines.
L'homme par le côté fini de son être, par les besoins, les désirs et les tendances qui s'y rattachent, est nonseulement en rapport avec la nature, mais il dépend d'elle. Or, cette dépendance, ce défaut de liberté, est incompatible avec l'idéal. Pour être l'objet des représentations de l'art, l'homme doit donc s'être afifranchi de cette nécessité, en avoir secoué le joug. La conciliation peut avoir lieu de deux, manières : — ou la nature en paix avec l'homme et son amie fournit elle-même libéralement ce qu'il lui demande, et au lieu de l'arrêter,.de l'entraver, va partout au devant de ses vœux : — ou l'homme a des besoins et des désirs que la nature n'est pas en état de satisfaire immédiatement, et alors il doit se procurer par sa propre activité ce qui lui est nécessaire, s'emparer des choses, les approprier à ses desseins, aplanir les obstacles par l'habileté de son génie, et transformer ainsi le monde extérieur, de manière à s'en faire un moyen qui serve à l'accomplissement de toutes ses fins. Le mode de conciliation le plus parfait se trouve au point précis où ces conditions se réunissent, c'est à-dire, lorsque Thahileté de l'homme est secondé©
344 FRAGUENTS SUR LA. POËSÎE.
par la nature, et qu'au lieu d'une lutte violente, où éclate leur mutuelle dépendance, tous deux présentent le spectacle d'un heureux accord et d'un concours harmonieux.
Sous ce point de vue, la misère et le besoin doivent être bannis du domaine de l'art et de là poésie, sans que toutefois les nécessités delà vie humaine soient complètement efifacées ; car eHes sont Tapanagë de l'existence finie. La tâche de l'art est seulement dé concilier le réel avec l'idéal et le bien. L'homme ddnne à se» dieux euxmêmes des vêtements et des armes. Il lesr représente soumis aux besoins de l'existence terrestre, et ne dédaignant pas de les satisfaire. Le véritable idéal en ée'point consiste en ce que l'homme non-seylement s'élève au-dessus de ce qu'il y a de sérieux dans la dépendance des choses matérielles, mais se trouve au milieu d'une abondance qui lui permette de se faice jcômme un jeu des moyens que la nature met à sa disposition, et de con^rver par là sa liberté, sa jsérénité .
Si Von approfondit ce principe général, on trouve qu'il présente deux poiqts de vue distincts.
l^'Lesol^tsde la nature peuventêtreemployés d'abord à satisfaire un besoin purement contemplatif . La parure et les ornements par lesquels l'homme rehausse ou embellit sa personne, et en général, toute la magnificence dont il aime à s'entourer ^.trouvent ici leur place. H donne ainsi à voir que tout ce que la nature lui fournit de plus précieux, de plus beau, de plus capable d'attirer les regards, l'or, les pierreries, l'ivoire, les riches vête-
DE LA' VÉRITB POÉTIQUB. 345
ments, n'ont rien d'intéressant en eux-mêmes, mais tirent leur valeur et leur prix de ce qu'ils se montrent en Ii0 ou dans ce qui l'environne, dans ce qu'il aime ou respecte^ dans la personne de ses princes, dans les temples et les images de ses dieux.
Il choisit pour cet effet principalement ce qui offre déjà en soi une beauté, extérieure, des couleurs éclatantes et pures, la surface polie et resplendissante des métaux, les bois de senteur,- le marbre etc. Les poètes particulièrement chez les" orientaux, ne sont pas avares de pareilles richesses. Elles }ouent aussi un grand rôle dans les NiebeluBgen. L^art même ne se contente pas simplement de les décrire, il çn dote ses propres œuvres, toutes les fois .^e le^s moyens lui en sont donnés, et que eçhi .c^t convenable: Dans la statue de Pallas, à Athènes, et dans celle de Jupiter, àrOlympie, l'or et l'ivoire n'avaient pas étô épargnés. Les temples des dieux , les églises, les images des saints , les» yalais des rois donnent chez tous les peuples un exemple de cette splendeur et de cette pompe ; et les nations - se réjouissent d'avoir dans leurs divinités le spectacle de leurs propres richesses, comme elles aiment à contempler la magnificence dont s^ritouirent leurs princes, parce que c'est la leur fet qu'elle lelir ësremprmitée.
2*" Mais l'homme n'apas^ulement à orner sa personne et les objets au milieu desquels il vit, il doit encore se servir des choses extérieures pour satisfaire lès besoins et réaliser les fins de son activité pratique. Ici apparaissent tous les travaux, les peines auxquelles il est con-
damné sous ce rapport, la dépendance où il est du fini, en un mot la prose de l'existence humaine. Par conséquent, aussi, s'élève la question de savoir jusqu'à quel point et comment cette face de la vie doit être représentée conformément aux exigences de l'art.
La manière la plus naturelle et la plus simple, par laquelle la poésie a cherché à échapper aux besoins physiques, est la conception de ce qu'on appelle un âge d'or, ou un état de choses semblable à celui que nous représente V idylle. En effet, la nature pourvoit alors à tous les besoins de l'homme sans qu'il se donne aucune peine. Celui-ci de son côté, dans son innocence naïve, se contente de ce que les prairies, les bois, les troupeaux, un jardin, une chaumière^ peuvent lui offrir pour sa nourriture, son habitation, les agréments et lès commodités de la Vie ; car toutes lés passions qui naissent de l'ambition et de l'avariée^ et qui dégradent un état plus élevé de la nature humaine, sommeillent encore et sae taisent. Au premier coup-d'œil, une pareille situation présente une couleur idéale, et certaines sphères limitées de l'art peuvent s'en contenter; mais si l'on y regarde de plus près, une semblable existence nous paraît bientôt ennuyeuse. Ainsi les écrits de Gessner ne sont plhR guère lus, et/^and on les Ht, on sent qu'on n'est pas chez soi, dans un monde qui est le nôtre ; car un genre de vie aussi borné suppose un manque presque total de développement intellectuel ; or, il est de l'homme véritable et complet de renfermer en lui-même des penchants trop élevés pour que cette existence, passée dans
UD commerce exclusif avec la nature et ses productions, puisse le satisfaire. L'homme ne doit pas rester dans cette pauvreté d'esprit que représente l'idylle. Il est né pour le travail, et quel que soit le but auquel le pousse une de ses tendances, c'est par sa propre activité qu'il doit chercher à l'atteindre. Dans ce sens, les besoins physiques réclament déjà un cercle plus étendu et plus varié d'action ; ils donnent à l'homme le sentiment de la force intérieure qui doit déployer plus tard de plus hautes facultés, et poursuivre des intérêts d'une nature plus profonde.
Néanmoins, l'harmonie entre le corps et l'àme doit être maintenue comme le caractère fondamental. Il n'y a par conséquent rien de plus repoussant que de représenter dans l'art le besoin physique porté à sa dernière extrémité. Dante^ par exemple, nous retrace en deux traits saisissants de vérité la mort d'Ugohn, expirant dans les tourments de la faim. Lorsqu'au contraire Gerstenbergy dans sa tragédie du même nom, décrit, en passant par tous les degrés de l'horrible, comment d'abord les trois fils, et enfin le père lui-même, périssent dans cet affreux supplice, il insiste sur des détails qui, sous ce rapport, sont en contradiction complète avec le principe de la représentation dans l'art.
I^/orme de civilisation qui est l'opposé de l'état idyllique, ne piésente pas moins d'obstacles à la réalisation de ridéal. En effet, dans une société civilisée y idi longue chaîne qui unit les besoins et le travail, les intérêts et leur satisfaction, se déroule tout entière, dans toute son
étendue. Chaque individu est impliqué dans une série indéfinie de rapports, par lesquels il dépend des autres, et perd le privilège de ne rien devoir qu'à lui-même. En effet, ce dont il se sert pour son usage personnel n'est en rien son œuvre propre, ou Test seulement pour une faible partie. Ajoutez à cela que l'activité des individus employés aux travaux manuels, tend de plus en plus à se confondre avec le mouvement d'une machine réglée par des lois générales et uniformes. Alors, au milieu de tout ce développement industriel, de la multiplicité des besoins à satisfaire, et de la complication d'échanges et de déplacements qu'elle occasionne, apparaissent, à côté de la plus affreuse misère et de la plus hideuse pauvreté, des individus affranchis du besoin . Les riches sont dispensés du travail physique, ils peuvent se livrer à la poursuite de plus hauts intérêts, et goûter les émotions qui s'y rattachent. Sans doute, l'homme qui vit ainsi dans l'abondance, paraît libre, et il est d'autant mieuxMélivré de tous les accidents qu'entraîne avec soi Tacquisition de la fortune que l'appât sordide du gain ne l'arrête plus. Mais par là même, il est étranger au milieu des objets qui l'environnent, parce qu'ils ne sont pas son ouvrage. Us sont tirés du magasin des choses toutes faites. La plupart ont été confectionnés par des procédés purement mécaniques et par des forces inanimées. Us n'arrivent à lui que par une longue succession d'efforts, où il n'est pour rien, et qui ont été occasionnés par des besoins différents des siens.
L'état social le plus convenable pour les représenta-
tions idéales de Tart, sera donc un troisième, qui tient le milieu entre Tâge d'or ou celui de Tidylle, et Tépoque d'une. civilisation très-avancée : c'est Vâgehéroïque. Les époques héroïques en effet ne sont plus réduites à cette pauvreté d'intérêts et de jouissances intellectuelles qui caractérise le monde de l'idylle. L'homme est mu par des passions plus profondes, il poursuit des fins plus élevées, et néanmoins les objets qui touchent de près à sa personne et qui servent à la satisfaction de ses besoins, sont encore son œuvre propre. La nourriture est simple, et par là moins prosaïque, comme par exemple, le lait, le miel, le vin, etc., tandis que le café et les liqueurs fortes rappellent à notre imagination la multitude de moyens qui sont nécessaires pour les préparer. Les héros tuent euj-mémes le bœuf qui doit servir au festin, et le font rôtir. Us domptent le cheval qu'ils veulent monter. Tous les instruments ordinaires dont ils ont besoin, ils les façonnent plus ou moins eux-mêmes. La charrue, les armes pour la défense, le casque, la cuirasse, l'épée, la lance sont leur ouvrage, ou ils en savent la fabrication. L'homme, alors, reconnaît dans tout ce qui sert à son usage, dans tout ce qui l'environne, ses propres créations. Dans ses rapports avec les choses extérieures, il sent qu'il n'a pas affaire à des objets placés en dehors de la sphère où il exerce sa puissance, mais à sa véritable propriété.
Au reste, ce développement de l'activité productrice de l'homme, qui donne aux objets matériels une forme appropriée à ses besoins , ne doit pas apparaître ici
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comme un effort pénible, mais comme un travail facile et agréable, qui ne rencontre aucun obstacle, et que le mauvais succès ne vient jamais contrarier.
Nous trouvons l'exemple d'un pareil état de choses dans Homère. Le sceptre d'Agamemnon est un bâton de famille que son aïeul a coupé lui-même et qu'il a transmis à ses descendants. Ulysse a façonné de ses mains sa couche nuptiale, et si les armes d'Achille ne sont pas son propre ouvrage, les détails nombreux et compliqués de la fabrication ont encore été écartés, puisque ces armes ont été travaillées par Vulcain lui-même à la prière de Thétis. En un mot, on voit percer partout la joie d une invention nouvelle, la fraîcheur de la possession, la conquête de la jouissance. Tout est propre et inhérent à la personne. En tout l'homme a sous les yeux la force de son bras, l'habileté de sa main, la sagesse industrieuse de son esprit, un résultat de son courage ou de sa bravoure.
De cette manière, les objets employés à la satisfaction des besoins physiques ne sont pas ravalés au niveau de simples choses extérieures. Nous voyons l'origine vivante de tous ces moyens, et la conscience personnelle du prix que l'homme y attache, parce qu'ils ne sont pas pour lui des-choses mortes par elles-mêmes ou rendues telles par l'usage, mais les créations les plus personnelles de son activité.
Il resterait à parler d'un troistième ordre de réalités extérieures qui environnent l'individu, et avec lesquelles il est appelé à vivre dans une relation intime. Il s'agit de
Tensemble des rapports généraux qui constituent le monde moral, la religion, les lois, les mœurs, le mode d'organisation sociale, TÉtat, la famille, la vie publique et privée. Car le caractère idéal ne doit pas seulement être représenté dans la satisfaction des besoins physiques, mais dans, la poursuite de ses intérêts propres qui sont ceux de l'esprit.
Sans doute, le fond étemel et divin qui en forme la base est immuable et toujours identique; mais en se développant, il revêt une multitude de formes diverses qui tombent dans la sphère des choses particulières, accidentelles ou conventionnelles, et participent de la diversité des temps et du caractère des peuples. Par là tous les intérêts de la vie morale constituent une réalité extérieure fixe et positive que l'individu rencontre autour de lui sous la forme de mœurs, d'usages, d'habitudes, etc. Ù se trouve eu rapport avec elle d'une manière plus étroite encore qu'avec les objets physiques. En général, on doit réclamer ici le même accord vivant dont nous avons plus haut étudié la raison et le sens ; un examen plus approfondi serait inutile.