‹ La poigne; piece en cinq actesChapitre 48 sur 104 · LA F1 01 G. NE · texte numérisé non relu

LA F1 01 G. NE

PERRAUD^ ajuste son lorgnon.

Ah ! Voyons un peu ça !

Il prend une pièce et se renverse sur son siège. LUCIE, présentant une tasse de café à sa mère.

Maman, maman?

MADAME, sortant de sa triste rêverie.

Pose la tasse sur la cheminée.

Lucie pose la tasse et revient en préparer une pour son père, tnndis que Santenay sucre et remue son café. L U G I L" .

Père, veux-tu beaucoup (le café? (Perraud ne répond

pas.) Père je te demande si tu veux beaucoup de café?

PERRAUD, de mauvaise humeur.

Mais,, mon enfant, laisse-moi donc en repos. Tu vois que je suis absorbé pir la lecture de pièces on ne peut plus importantes, ne me dérange pas! (Radouci.) Donne-moi ce que tu voudras et mets la tasse de côté.

LUCIE, fait ce que son père lui dit, marchant sur la pointe des pieds.

Chut! Silence! ne troublons pas les affaires de

l'Etat. (Elle revient et à Adrien t&'ijours devant la croisée.)

Adrien, eh! Adrien? Ton café va être froid.

ADRIEN, de mauvaise grâce.

Ça m'est égal.

LUCIE

Et à moi aussi ! (Elle secoue la tête, a l'air de se moquer de la mauvaise humeur générale ; elle prend sa tasse et à mivoix, à santenay.) Finissez-moi donc l'histoire de rustres que vous aviez commencée tout à l'heure.

Elle boit par petites gorgées.

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