‹ La policeChapitre 38 sur 139 · Déposition. 5 juillet · texte numérisé non relu

Déposition. 5 juillet

lueuse estime; » M. 'de Marcère voulut le couvrir, lui et ■ aon préfet, devantla Chambre. Il ne tomba qu'en eotralnaot dans sa chute le préfet de police et le ministre.

Il a eu pour successeur M. Caubet. M, Caubct n'estpoint un méchant homme, seulement, pour remplir ce rôle, il fallait un hooame actif: M. Andrieux choisit un homme qui ne pouvait pas sortir le soir, à cause de sa santé; il fallait un homme perspicace: M. ÂJidrieux choisit un gobeur.

M. Caubel est franc-maçon et pas autre chose. Il faisail partie du conseil de l'ordre. Là, il avait connu M. Andrieux. La franc-maçonnerie en avait fait un conseiller municipal, M. Andrieux se dit: — En le prenant, jo donne satisfaction à la fois à la maçonnerie et au conseil municipal. Quant à lui, il ne me gênera pas.

Ce n'était pas maladroit.

Quand M. Caubet était conseiller municipal, il trouvait toujours les irailements trop élevés: il n'a point demandé de réduction pour celui de chef de la police municipale. Membre de la commission de la police des mœurs, il manifestait une noblo indignation contre ses procédés : chef de la police municipale, il en a maintenu le fonctionneraanl comme par le passé. Membre du Conseil municipal, il TOtait contre la Préfecture de police; chef de la police municipale, il trouve que tout y est pour !e mieux. Francmaçon, il a fait de petits traités de morale, dans lesquels le secret maçonnique est recommandé àchaque page : chef , de la police municipale, Il a dans son service les mouchards da ses frères les maçons '.

A la réception de Nordenskjiild, ce monsieur qui s'y était rendu, comme partout où il y a à /aire étalage de sa personne et où se trouvent des buffets, on ne sait à quel titre, vint à moi, l'air aimable, cordial, sans rancune des dénonciations que jo lançais tous les jours contre ses actes, (a main largement ouverte, en camarade. Je lui dis ;

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