‹ La policeChapitre 59 sur 139 · Voir Vaulabelle. Chateaubriand · texte numérisé non relu

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« de Duroc, ]a police de Savarj-, la police de Maret, Is ] police deSémonville, etc.'.

Sous le second Empire, il y avait des con Ire-polices, dirîgËee par le policier Mouton, par LagraDge, par RoufSe.

<• Au k septembre, dit M. de Kératry, les polices abondaient dans Paris; l'impératrice avait la sienne, l'empereur en avait une autre; MM. Rouher et Piélri avaient chacun une police distincte; au-dessous d'eux, M. Nusse et M. Lagrange comptaient encore un personnel spécial, et tous ces agents, pour la plupart inconnus les uns aux autres, étaient chargés de se surveiller'. »

- Les ofGciers do paix de certaines brigades des recherches font une police en dehors du prêfetde police. M. Lombard. par exemple, était un préfet de police, ayant des agents spéciaux, désignés par chiffres, fournissant des renseignements que ne connaissait pas le préfet de police. Grâce à cette police secrète et centralisée, des agents inférieurs sont arrivés à avoir une puissance formidable.

Aujourd'hui, M. Girard, l'officierde paix de ladeuxième brigade asa police; M. Gaillot a la sienne, M. Gautier de Noyelles en a une, M. Puybaraud essaye d'en avoir une. U n'y a peut-être que M. Camescasse qui n'en ail pas. Quand il opère lui-même, il tombe sur M. Pech de Cadel.

En revanche, il est espionné par chacun de ces messieurs, qui s'espionnent tous réciproquement.

M"" Je Bèmusat. Revue des Deux-Mondes, 1

'juillet

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