‹ La policeChapitre 92 sur 139 · Le Figaro · texte numérisé non relu

Le Figaro

3" Que M. Lombard; officier de paix^ attaché au service politique qc la Préfecture de police, a été informé le premier de la scène qui venait de se passer au Palais-Royal ; qu'il a refusé, se retranchant derrière le secret professionnel, de faire connaître la personne qui lui avait donné cette information; mais qu'il a déclaré la tenir d'un témoin oculaire qui avait même bu avec le père de l'une des enfants, le sieur Desplanques.

Or, Desplanques, ayant déclaré n'avoir bu dans cette soirée qu'avec le seul individu qui l'avait abordé après la scène, il ne pouvait y avoir doute sur la personne qui a informé M. Lombard. La conviction de la commission était telle que M. le ministre qui présidait ne crut pas devoir poursuivre l'interrogation de M. Lombard sur ce point, déclarant que c'était bien inutile.

4" Que M. Lombard n'ignorait pas, — lui même Ta déclaré — les antécédents de X...; qu'il a déclaré en outre le connaître depuis 1871 et qu'il le recevait quelquefois dans son bureau.

Que, de plus, il résulte de la déposition d'une dame que X... a amené chez elle M. Lombard pour recueillir des informations au sujet d'une prétendue conspiration qui lui avait été signalée.

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