‹ La policeChapitre 95 sur 139 · ENT ET LA POUCE · texte numérisé non relu

ENT ET LA POUCE

invenla un rapport de coinmiaaaire de police qui ligurail pas au dossier remis au juge d'inatruclîon'.

n était arrivé à inspirer uue telle crainte aux miniatreB, aux députés, et en renouvelant ces procédés de poli dans chaque discuBsion, il avait produit un tel écœurement, que tout le monde déclarait que désormais, jamais un préfet de police ne devrait cumuler ses fonctions avec son mandat de député. Ea conséquence, dèa qoe M. Camescasse fut aomuiè préfet de police, il profita de cette position pour se faire élire député de Brest, et lo gouvernement, avec sa logique habituelle, s'empressa de le conserver à son poste.

Les journaux publièrent que, par ordre du préfet police et par les soins de M. Dembrcvillc, une enquËte avait été faite u sur les incidents qui se seraient produits » le 23 mai 1880, " en ce qui concerne le jeune Houhefort ». Ses camarades do pension conslalÈrent un Coup contondant à la tèle. Le gardien de la paix (rillot avoua l'avoir frappé « d'un coup de plat de sabre ». Mais l'enquête, communiquée aux journaux, faisait dire à M, Léon Vassard, dixième témoin entendu : a Ce témoin I 16 dît pas que Lu(;ay lui ait montré aucune blessure au I 'Bnire ou à la ceinture. » Or, le 3 juin, M. Léon Vassard écrÏTait au Temps, qui avait reproduit le procès-verbal de l'enquête : « J'ai certainement parlé de la blessure failc au 'entre, j'ai affirmé l'avoir vue, j'ai dit qu'elle avait environ deux centimètres de largeur, qu'elle était faite à la hauteur de la ceinture, et que la coup avait percé la chemise, qui avait une large tache de sang. »

M. Constans, alors ministre de l'intérieur, n'en déclarait.

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