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que nos guerres malheureuses depuis Louis XV ne sont pas arrivées à nous faire perdre dans ces parages, — 6t laissons également de côté Madagascar où, bien que notre drapeau y eût été planté au xvut siècle, nous n'étions encore parvenus qu'à de faibles résultats au point de vue de la colonisation : que trouve--on dans cette mer des des ? I v à d'abord l'île de Erance, aujourd'hui Maurice, dont les traités de 1815 nous ont dépouillés au protit de l'Angleterre ; l'ile de France, dont les quatre cinquièmes de la population, si lon fait abstraction des imimigres indous, est d'origine française, et qui, quoique sous la domination étrangère, n'en a pas moins persisté à garder notre langue, nos méæurs et les grandes lignes de la Coutume de Ja Vicomté et Prévôoté de Paris, telle qu'elle florissait avant la Révolution. En dehors de l'île de France, que trouve-ton encore? On trouve les Sevchelles, aux Anglais également depuis 1815, et dont les neuf dixièmes des habi tants sont issus d'anciens colons venus de France, Chose du reste qu'il n'est pas inutile de noter, dans ee petit pays le souvenir de la mère patrie et la foi en son relèvement final se sont si étrangement conservés, qu'en 1883, l'arrivée d'un cuirassé français
devant Mahé provoquait une émotion indeseriptible
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dans toute la population ; à tel point que le gouver-
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