ADRESSE T
f fi 145 © MESURES FAVORABLES AUX COMPAGNIES l' 18 ( Il était impossible aux compagnies de se dispen- { l: ser de pourvoir leurs possessions de travailleurs de q jh cette espèce ; car, Sans eux, On Y aurait manque L 4 de tout, et la vie y aurait été impraticable pour des t |A uropéens. Mais en envoyer, cela, dans la pratique, | 7 offrait un double inconvénient. En premier lieu, le = nombre de ces ouvriers, relativement à celui qu'on L voit de nos Jours, élait alors si mesuré, si res- d treint, qu'ils étaient presque toujours assurés d’avoir | là du travail dans la métropole. Il en résultait qu’on “ ne pouvait les faire consentir à partir qu'en Îles 7 alléchant par lappât de gros salaires. On peut con- Ë Aie clure de ce fait à quelles grandes dépenses les com- | da pagnies auraient été entrainées. | val Puis, supposons ces ouvriers partis, une fois leur qu engagement avec la compagnie terminé, on pou- Co vait être d'autant plus sûr qu'ils ne resteraient point dans la colonie et lon devait s'attendre d'autant plus à ce qu'ils voudraient revenir en France, d'où, par conséquent, on aurait eu à en envoyer d’autres À se | pour les remplacer ; qu'ayant véeu là-bas plutôt en lac | qualité d'employés appointés qu'en ouvriers, ils n’au- ë VO) aient jamais eu occasion, pour ainsi parler, de se art méèler aux colons véritables, de frayer avec eux, de sa prendre goût à leur genre de vie et d’entrer dans pu
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