XII AVANT-PROPOS
| impardonnable, si elle devait persister dans la manière de voir des précédentes, est celle qui entre en scène depuis la fin du second Empire; et cela, par ce qu'aujourd'hui où le dernier représentant de la branche aînée des Bourbons est descendu dans la tombe, et où les principes essentiels et bienfaisants de la Révolution ont tellement pénétré la France du xix° siècle qu'aucune force humaine ne les en saurait
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faire sortir, — pour continuer à répudier Je passé | de parti pris, elle n'aurait même pas le prétexte | | qu'à tout prendre, les hommes de 1830 et de 1848 | auraient peut-être pu encore invoquer, à savoir la
crainte de faire le jeu d'un parti existant.
à | Mais nous avouerons que, sous ee rapport, nous ; | n'avons aucun doute au sujet de cette génération, | Et notre conviction la plus intime au contraire est ol | que c'est à elle qu'incombera la tâche historique de i cha | renouer nos traditions nationales interrompues. $ \ Pendant le cours de ce siècle, en effet, notre pays i tou LH f a é& abreuvé de tant de déceptions, et sa foi en ; les LL bien des idées et bien des principes qu'il s'était | pui | imaginé à jamais acquis et sacrés, s’est tellement Z qu’ refroidie ; chez toutes les classes de la société, d'u | comme au reste dans {ous les partis, on rencontre, {or en outre, une telle soif de réformes et d’améliora- ave tions, aussi bien dans les différents organismes de cefl
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