‹ La politique coloniale sous l'ancien régime [microforme]Chapitre 93 sur 126 · TA SON · texte numérisé non relu

TA SON

es terres

sujets de rra aller d'icelles et sous

onsente-

DEUXIEME CHARME DE LA 6e DES ILES DE L'AMENIOTE (04 201

contiscation des vaisnentix et

ment, Le tout à peine de

marchandises de ceux qui tront autrement, appheable au profit de ladite connpagoie, et te grand rmmiatre de li lait charge, ne donneront aucun congé pour aller ansdites

Re

Haviation el cominerees OÙ SES ATICCONAONIES CHI

iles, sinon à Tadite compagne, Haquelle Sintitotera do

rénavant 0 Va Compagnie des istes de Amérique

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tr ur, NE Et, pour convier leadits sujets de sa Mu | | 4 jeté à une ki glorieuse entreprise, ets utile pour FEstat, sl Su dite Majesté accordera que les descendants des Fran cos habitués éadites tes et Tes gnvages qui seront ñ

convertis à la Foy et en feront profession, seront cerises et réputés naturels francois, capables de toutes charges,

honneurs, successions, donations, anses que fes or

tn Ho in

maires el régnicoles, sons tre tenus de prendre lettres

de déclaration on de naturalité,

\ur, NUE

ussociss et de ceux qui se pourront ussoCier el pour la

Et d'autant que Ve principal objet des

cloire de Dieu et honneur du Royaume, Sa Majesté

déclarera que les prélats 6t autres ecclésiastiques, Tes cigneours el gentifhonnes, et les officiers soit du con

soil de Sa Majesté, cours Souveraines ou autres, Qui se

ront associés, ne diminueront en rien de ce qui et de

leur noblesse, qualités, praidéges et ormimuntés,

Aur. AU.

isles et y séjourneront pendant 6 années consécutives,

Que les artisans qui passeront 6sdites 11

el 4 exerceront leur métier. scie réputés maistres de #

pr CT

chotsdl'euvre, 60 puissent tenir boutiques ouvertes en toutes les villes du royaume, à la réserve de la ville de Paris, on laquelle ne pourront tenir boutique ouverte que ceux qui auront demeuré et pratiqué leur métier ésdites isles pendant FO années,

ur, NIV, — Et que, Silarrivoil guerre civile ottestran gore qui empesehit lesdits associés dexéenter ce à quoi ils sont obligés par les présents articles, il plaira à Ka dite Majesté leur prolonger le temps pour Fexéeution

d'iceux,

\ur, XV. — Et, au cas que lesdits associés manquassent en quelque point à ee qu'ils obligent, Sa dite Majesté pourra donner liberté à toutes personnes de tratiquer ésdites isles et disposer des terres non oceupées par ladite compagnie ou autres François ayants droit d'eux, ainsi qu'il plaira, sans que lesdits associés puissent être te nus d'aueuns dommages et intérêts pour le défaut d'exc

cultion,

Ant. XVI — Sa Majesté fera expédier el vérifier ês lieux qu'il appartiendra, toutes lettres nécessaires pour l'entretènement de ce que dessus: et, él cas d'opposilion à ladite vérification, Sa Majesté s'en réservera li connoissance à soi ef à sa personne,

Ce fait et accepté ot accordé en Fhostel de mondit ei gneur le cardinal à Paris, rue Saint-Honoré, Pan 1635, le lundi 12 de février après midy, et ont mondit Scigneur le cardinal de Richelieu et le sieur Berruyer

orteos o1 ville de ouverte je imctior

ui estran Fe à quoi aira À Sa

esécution

hquassent le Majesté

tratiquer par ladite

MIX, ainsi { ôltre leo aut d'exé-

crifior ds aires pour d'opposi-

Servera la

ondil Nei l'an 1639.

mdit Sei- Berruyer

DHOISIEME CHANT DE LA Ce DES ILES DK L'AMFIIQUE (1042, 204

gné la minute des présentes, demçurées audit Parque,

Le RE ee ns

D 0 2 mm, om en nd —

Ona vu précédemmentque la compagnie dontil

agit dans la charte qu'on vient de lire, avait obtenu de |

lets résultats en septannées que, pour la deuxième

lois, sa charte fat refaite et ses privilèges augimentés,

Voicr Pédit par lequel le roi fui octroyait une charte

de US

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