Société des Nations, Recueï des Traités, vol. IV, p
gleterre ne pourrait soumettre les marchandises soviétiques à un tarif spécial anti-dumping.
Par conséquent, cette clause est interprétée par l’auteur de l’article en question, comme étant une clause inconditionnelle.
La doctrine américaine considère que, danstous les cas douteux, il faut interpréter la clause comme étant une clause de réciprocité.
Maïs la tendance opposée l'emporte actuellement, étant sanctionnée par la presque totalité des auteurs européensi,.
Elle estime que toutes les fois où le texte n’est pas explicite, il faut l’interpréter comme une clause inconditionnelle.
Il est évident que cette interprétation est préférable, étant donné que la clause inconditionnelle favorise sans aucun doute le rapprochement entre peuples. Par contre, la clause de réciprocité étant contraire aux intérêts de l’une des deux parties contractantes, ne favorise point ce rapprochement.
1. Ainsi M. Ito (op. cit., p. 334) considère « que la forme inconditionnelle correspond à la nature même de la clause mieux que celle conditionnelle » et que «la clause n’est conditionnelle que lorsque la conditionnalité est expréssément exprimée... En cas de doute, la clause doit être interprétée comme incondilionnelle ».
Teitelbaum, : 5