‹ La politique de ChoiseulChapitre 5 sur 8 · CHOISEUL PRASLIN ACCEDE AUX AFFAIRES · texte numérisé non relu

CHOISEUL PRASLIN ACCEDE AUX AFFAIRES

Les Négociations de Faix .- Traité de Paris .» Politique avec l'Espagne .- Pacte de Famille .- Guerre Anglo-Espagnole .+ Politique de Paix,

Après la rupture des négociations avec 1‘Angleterre 41 ne restait plus qu'à essayer d'obtenir, nar des succès mili taires, ou par la fatigue du peuple Anglais, la signature d'un trafté de paix honorable. Dans tous les pays, la guerre common. çgait à lasser l'opinion publique: depuis six ans qu'elle dureit chacun des posts avait obtenu den succèss chacun avait ii. dss revers; ni la prise Ge Minoraue, ni le combat de Lagos, nt la désastreuse “Journée de M. de Conflens" n'avafent amené ls France ou l'Angleterre à composition. En Allemagng,le sort avait distribué avec encore plus dù rantatste, ai l'on peut dire, ses faveurs aux deux partis : et, comme le faisait remarquer le mémoîre déjà cité, présenté en Janvier 1759 par Choiîiseul au Cone seil, 11 paraïissait, bion que ce n'était pas la Prusse qui rat en ce moment la principale eumate. mais l'Angleterre, et qu'une victoîre sur ce dernier pays, diplomatique ou autre, pouvait seule amener la pacification générale, Un fait 4 typique &e . l'état a'esprit des peuples en 1761 (faît mentionné par choïsou Praslin dans un mémoire sur la situation politique, du mois a'o

bre 1761) est que le gouvernement Françaîs crut bon de s'excuse]

D de 12 dns des pourparlers avee l'Angleterre, et pour ce fa: vel publia un mémoire historiaue de desdits pourparlerss | | \"relle étaîtt la situation de la France vis-à-vis de

[mir angleterre quand je suis entré dens le ministère, dit le mél'maotre de Choïseul-Praslin; il ne restait aucun vestige de ie fciation, 11 n'y avait aucun moyen de travailler à la paix avee

Maécence, ni apperence de succès, Ainsi la partie politique ne

l'rpouvatt avoir d'autre objet que d'affermir le Système €e 1°A1leibanec, aténsourager toutes les Puissahces confégdérées à la.

| cbntinuatson de la guerre, et de maintenir ot d'étendre la con= |"étdératton du Roi par un langage noble e$ conforme à sa &îgnité

/# 1e nouvenx Ministre terminait aînsi ce tableau :"Notre allier

/ "ce avec 1! Espagne, ét la guerre au ‘elle devait déclsrer incessam | "mont “i*angleterre et éont. l'époque fut avancée de quelques mois “avaient donné du ressort à notre machine épuisée: le décourage- “mont où le Nation était plongée, se dissipait; les esprits se à *rassuratont; l'espérance renaissaîts; le public commençait à Mvotr la situation du Royaume sous des couleurs moîns FAR. our: je ne perdaîs pas de vue l'objet de la paix; je la regardais comme très désirable et même nécessaire; et j'étais “bien résolu de saîsir la première ouverture de négociation qui "se présenterait, La retraîte de M. Pitt et le phangenent: 0 fltème dans le Ministère Anglais, m'en fournit bientôt 1'occasior “on verra quel fut le progèès et la fin de cette négociation". - Si le renvoi de Ptit ne fut pas. la seule raîson qui. sirntt d'abriver à la paix, 11 est bien évident que sans le 4 part de Pitt, jameis les négociations n'eussent été reprises.Le Anglais allaient alors de succès en succès : l'entrée en guerre,

de l'Espagne sur laquelle Choiseul comptait beaucoup, n'avait

eu d'autre résultat que de permettre aux Anglais de remporter

de nouveaux succès. Mais le Roi Georges III et son Ministre Butc qui sentailent que la popularité de Pitt s'appuyait sur la guerre et qui ne pouvaient supporter les Whighs, voyaient dans la paix le moyen de prendre le gouvernement en mains. Aussi n'est-11 pa: étonnant de voir le Ministère Anglaîs faire montre à l'Ambassadour de la Cour de Sardaigne à Londres, le Comte de Viry, (à l1'c easion du règlement &'une affaire de prisonniers où cet Ambase sedeur avait été mêlé), de bons sentiments en vue de renouer le: négociations de paix, Le 14 Avril 1762, le Duc de Choïseul écri. vait À Lord Egremont :" Mr. le Comte de Choiseul est chargé de : "la part du Roi de répondre à V.E. sur la déclaration aussi fre: “che que noble de sa Majesté Britannique relativement à la négo: #eiation de paix entre les deux monarchies". S'en tenant à sa position de Ministre d'un grand pays, Choîseul poursuigait, en: parlant des négociations précédentes :"V, E. a pris con"aissanc: fde ce aui s'est passé pendant le séjour de Mr. Stanley 1ci; Je lui jure que nous n°avons pas eu d'autre méthode en traitant, que de parler comme une grande Cour.à-üne aütre grande Cour, netest-à-dire avec vérité et clarté". Plus loin, parlant tour

à tour de Pitt et du Ministère Bute :" Alors 1» Ministère de sa Majesté Britannique en retour de notre franchise ne nous & mOn "tré que de la sécheresse, quelquefois de l'humeur et tou “de l'obseurité.....Je ne sais, Mylord, si V.F. RS “manière frenche dont je #97 expose mes taics: s'est un hommagr “que je rends aux vertus du Ministère actuel" (1e mot est souli gné dans les copies du temps de l'original)" de sa Majesté Briltennique et à V.E. en particulier" .Entamées dans un tel esprit, de fierté et de grandeur par les Choiseul d'une part, et a‘autr

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part les Anglais n'ayant que fort peu rabaissé leurs immenses exigences, les négociations furent fort délieatess et pendant

..longtemps, 1e Conte de Viry et le Bailly de Solar (celui-ci re-

présenteit à Paris le Cour de Sardaigne )1es suivirent, intervenant à plusieurs reprises pour en favoriser l'aboutissement, Ce ne fut que grâce à leur intermédiaire que les négociations se poursuivirent durant près de six mois; Chofîseul-Praslin ot Egremont s'envoyatent projets et contre-projets, mémoires et eontre-mémoires, et ge ne fut que lorsque ne certitude d'arriver à un accorë apparut aux yeux des deux Ministres, que ceuxecC déciaèrent 1°envoi de pléntpotentisires dans les deux Capitales Le Duc de Bedfort arrive à Paris le 12 Septembre 1762 pour mot

tre ééfinitivement au point les préliminaires de paix; le Duc

de Nivernais dans le mêre but était à Londres le 10 du même moi + Toutefois les négociations ne 5e terninèrent pas sans hourts. Choîseul toujours fidèle à ù portions GS ue deur de la France, et de fidélité envers ses Al1£6s, #6 mone trait tout à fait fntransigeant au sujet de la destruction des. fortifications de Dunkerque et de la participation de l'Espagne à la paix. Le 29 Septembre arrive à Lonäres la nouvelle de la prise de la Havane. Les Ministres Français qui voulaient la pai proposèrent à 1'Bspagne la Louisiane en compensation de leurs pertes coloniales. Les Espagnols se montrèrent réticents; mais 41 fallait se hâter:; Bute menacé devait annoncer à l'ouverture du Parlement la signature de la paix sous risque d'être renvec. sé; le Roi d'Angleterre proroger la rentrée du 8 au 25 Kovenibr Louis XV et ses Ministres virent le danger et 11s forcèrent | Grimaldi à signer avec eux les préliminaires le 5 Novexbre à

Fontainebleau. Bedfort avait renoncé au droît d'inspection à

—— Dunkerque, et Grimaldi abandonnaît la Floride, Le Parlement Anglais s'incline devant le fait accompli et l'on put poursuivre l'oeuvre de pacification malgré la nouvelle,arrivée plus tard, de la prise de Manille par les Anglais le 22 Septembre.

En Allemagne, les Prussiens remportaient encore des succès; mais, eomme l'avait prévu Choiseul, lachés par les As glaîs, 11s durent faire la paix à leur tour, Celle-ci fut s1e gnée le 15 Février 1765 à Hubertsburg, Si Marie-Thérèse avait obtenu 1'Empirez pour son fils, elle ne reeouvrait TE = lésie; et la Saxe, bien que rendue à son Livstase: restait sou mise aux contributions que Frédéric lui imposait, jusqu'à la | signature de la paix,

Cinq jours auparavant, le 10 Février 1765, le paix franco-anglaise avait été signée à Paris par Choîseul-Praslin, devenu Duc de Praslîn, le Duc de Bedfort, et le Marquis de Grie ma1di . |

On a beaucoup écrit sur ce Traité de Paris : les uns ont reproché aux Choîseul de l'avoir signé; d'eutres ont platéé l'impossibilité pour les ministres de Louis XV de faire autrement, disant qu'ils payaient les erreurs dou prédéeesseurs, Quoiqu'il en soit, le Gouvernement de torsailies s'en montra, à l'époque, fort content; alors que la Cour de Londres, loîn de s'estimer satisfaite, verdtt dans eette Paix une vice toire de le Diplomatie Française, I1 semble qu'il soit, avant de porter un jugement, préférable d'examiner vomment 1es hote. geul se sont servis de cette ti quel point îls ont compris les leçons de la Guerre qui venait de se terminer.

Avant d'entreprendre le récit de le suite des évé=

nements, 11 a paru nécessaire de résumer en un tout distinct

Æ les négociations du Due de Choiseul avec l'Espagne. Il y a été

fait allusion au cours des pages précédentes; mais la Politique

de Famille” a été, plus la Politique Autrich£enng, la grande idée &e Choiseul; 11 faut donc revenir en arrière pour revoir sous cet angle spécial comment a 6t6 bâtie catte Polftique a= fin de pouvoir juger son importance, |

Les négociations Espagnoles, bien qu'araht débuté

avee la Guerre de Sept ans, ne furent entreprises avec sérieux qu'après la mort de Ferdinand VI et l'avènement de Charles III en Août 1759, L‘'anarshie avait régné pendant trop longtemps où Espagne pour qu'on pfit espérer un redressement rapide. Aussi, les dispositions favorables du nouveau Souveraîn ne trouvèrent leur première expression que dans la tentative de médiation fai te on 1759 au moment de la négociation de la Haye; 11 & été men tilonné que le fait par les Anglais de refuser la méatA ET Eepagnole était apparu aux yeux du Gouvernement Français. çomme une chose bizarre et étonnante, La rupture des négociations Anglaises poussa Choîseul à exciter Charles III; les intérêts es pagnols étaient continuellement lésés par la raîdeur et 1'arrogance que les Anglais mettaient à user de leurs äroîts de belii gérants sup ner. Le nouveau Roi d'Espagne ehertha à Londres ré paration des torts subis; les Anglais ne 50 ge | dants; aussi Choîseul qui voulait faire pression sur 1es Anglai par les Espagnols, acceptaets1l de les mêler €ux négociations : de 1761. Le 15 Août 1761, était signé le Pnete de Fauillo par | Choîiseul et Grimaldi; en même temps était signé un protocole amenant l'entrée en guerre de l'Espagne au eas où la Paix 26 serait pas signée avec l'Angleterre avant le prenter Mai 1762. En fait, la rupture se produisit beaucoup plus tôt, le 2 on

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vier 1762. à

L'inquétude avait été grande à Londres et Pitt avaîit dù donner sa démission le 2? Octobre précédent. Malheureusement l'Angleterre n'evait guère lieu de craînäre son nouvel en nent. Les succès maritines sur les Français ne firent que s'augmonter de ceux sur les Espagnols. Toutefois nous avons vu que dès Janvier Bute pour des raisons de Politique intérieure avait entamé des négociations de paix. Comme les Autrichiens, les Espagnols orgueilleux auraient voulu remporter des succès. hot. seul, du fait de le Guepre, avait gardé la direction des rapports Franco-Espagnols; 11 ne laissa pas avec raison ses al1iés dans leurs dispositions belliqueuses; mais çe fut presque for. cé par Louis XV que Grimaldi signa la Paix de Paris. Pour en | compenser les pertes, en effaser le souvenir et gerdor une ÀÂl=. liance estimée nécessaire à son pays, le Ministre Français céda la Louisiane à l'Espagne sans contre-partie,. Ainsi se trouvait affermie dans la Paix, l'Alliance faite dans la Guerre pour obtenir cette paix. .

Ce ne fut pas sans heurts que se poursuivit l'exécution du Traité de Paris.Le Duc de Praslîn avait institué dans son département une politique de stricte économie: les finances ne permettaient plus de payer des subsides comme avant la Guerre; aussi, profitant de ce que la plupart en avait été suspend à eause des hostilités, et que de ce fait 11 y avait beaucoup | d'arriéré, le Ministre décida de reuplacer les traités expirés par des déclarations bilatérales d'amitié, garanties en feit i par la erainte des petits Etats de perdre PE qui leur restait &@, s'11s venaient à trahir la France, leur débhitrice. Gotte politique poursuivie par Praslin pendant les 3 ennées où ii re:

ta eux Affaires Etrangères après le Traité de Paris, permit à la France de rembourser les sommes légitimement dûes, et qui étaient êu déficit, sans avoir à en donner de supplémentaires et tout en conservant les avantages des traités de subsides expirés. |

L'exéeution elle-même de la Paix de Paris donne . lieu à trois négociations avee les Anglais au sujet de son ; application; elles sont signalées dans les Mémoirs faîts à la fin de chaque année par le Ministre sur les négociations poursuivies pendant l'année écoulée.

Le première, au sujet de 1e pêche à la morue à Terre-Neuve, montre le souci qu'avait du eonmeree Français le. Cabinet de Versailles; 1 s'agissait de ne pas laisser nos pê-, cheurs perdre leurg droits et leur prospérité, L'arrangement qui permit aux Anglais de pêcher à nos côtés, 51 11 amena de nombreuses frictions entre pêcheurs des deux pays, ne: parut frustrer ceux-e1 d'aucun bénéfice.

La seconde, au sujet du remboursement de la subsiss tence des prisonniers Français en Angleterre, était fort d611cate à morer, Les Anglais étaient dans leur äroît; mais la Frar ce ne pouvait payer. On arrive à une convention permettant d'ac quitter la dette en trois ans. À

La troisième, la plus délieate, concernait la desiruction des Jetées de Dunkerque et de 1'écluse de Bergues.Jusqu'à son départ le H“inistre ne pet que tomporiser, les anglais se montrant intraitables. :

I1 y eut égalenent un début de mésententg, n6 pros venant qu'indirectement au Traité, au sujet de la 1q016nblon

&‘actions canadiennes; là aussi un accord intervint rapidement,

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A eôté de ces négociations de peu d'importance, Praslin en mena deux autres qui eurent dans la suite des effets: l'une, des plus heureux par l'achat de 1r Corse; l'autre, des plus désastreux, par les partages de 1a Pologne.

Cependant l'affaire de Pologne ne fut pas à proprement parler une négociation, puisque Prasiin, après la mort FA ÿ Roi de Pologne, fit adopter par le Conseil du Roi une attitude d'abstention qui facilite l'élection du Comte Poniatowski, exfavori de l'Impératrice de Russie, Catherine II. Mais 81 le Gouvernenent désirait s'abstenir, 11 n'en était pas de même de beaucoup ce Français; aussi le Roï gherkha-t-11 à actionner 1e Gouvernement Turc, ceci également en vue de sortir ce pays de sa léthargie, Mais la Turquie était déjà un "Homme malade” et ne fit rien. Le Marquis de Pauley, hmbassadeur de France à Vars sevie, ayant, sur ce, fait un éclat, s'attire une remontrance publique au Priuet ce Pologne, inféodé au parti Russe; 11 dut quitter la Pologne. Par l'intermédiaire de l‘autriche, 1a Frane reçut après l'élection de Poniatouski toutes les réparations | qu'impiiquait une telle affaire. Le Duc de Praslin chereha dans tout cela, nous disent les Ménoîirs auxquels 11 a déjà 6t6 fait “illusion, à éloigner la possibilité d'un conflit avee qui que ee soit; après la Guerre que la Françee venait de soutenir, une telle Politique ne pouvait qu'être approuvée, étant donné aussi l'état anarehîique et 1'impuissance totale qui caractérisaient : la Pologne d'alors,

ce fut un autre motif qui anima le Ministre dans 1: négociation avee G8nes au sujet de la Corse. La convention signée le 6 Août 1764 n'était pas la première. Plusieurs fois dé: jà la Franes, pendant le Ministère Fleury notamment, était all

<## ans 1°£le wn ordre que la République de Gênes ne savait, ni ne pouvait y tetes c'était, disait Preslin, un secours hab1tuel;: et lorsque Gênes en 1764 le demanda une fois de plus, la France qui ne voulait toujours pas,en proposant 1'annexton, sus. citer de soupçons aecepta encore d'y alier. La Politique sui vie par la Cour de Versailles vis-à-vis de l'Ile était une Politique préventive; le France secourait Gênes pour que 6e ne fût pas une autre nation, surtout l'Angleterre, qui le rit. Le conquête de Minorque en 1756 avait @iminué 1* importance de cette affaire; mais la Paix de Paris avait été le motif qui poussait maintenant le Duc de Fraslin et tout le Denssii à regarder avec un nouvel intérêt catte grande Île Méditerranéenne. Mais si l'intérêt de posséder la Corse en vue de la guerre future | contre l'Angleterre que les Choteeul ne cessaiñent de prépérer, : était très aÿra rent: on ne pouvait aller jusqu'à éveiller 1'attention en annexant l'île au territoire Français. La convention, portait donc que 2e France occuperait éîina places sobtes : Bastia, Ajaccio, L'Algaiola, et St-Floront, mais ne ferait aucunement co-guerre, ce qui revenait moins cher au trésor du Roi; en cas de guerre 1'£ie serait neutre, et la République de Gênes recevrait des subsides. A cotte convention dent la durée était fixée à quatre ans, devait succéder dans l'esprit du Ministre un achat ou une annexion de 1'île, ce qui se produisit en 1768. Mais à ce moment, 1e Duc de Choïîseul avait repris le Secrétériat d'Etat aux Affaires Etrangères, l'état de santé redevenu trop instable, de son cousin ne permettant plus à ce. lui-ci é@e continuer à occuper un poste si absorbent.Le Duc &e Prasiin était donc passé en 1765 à la Marine et à la présidence

êu Conseil &es Finances, (ce dernier poste surtout honorifique )

où son epplication put 5e montrer et où Î1 continua, d'accord

__avec son cousin, à äiriger inétrectement le Gouvernement et

l'orientation politique de 1a France.

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