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reconnu la nécessité de témoigner le plus grand intérêt et la plus parfaite courtoisie vis-à-vis des établissements protégés et des manifestations cultuelles. De 1905 à 1911, l’attitude de nos équipages a été dirigée parles différents gouvernements sous l'influence de cette unique préoccupation.
Le ministère Monis avait, en particulier, si bien fait les choses que les cabinets suivants n’eurent qu’à suivre une voie aussi parfaitement tracée.
Conformément à ces précédents, la deuxième division légère accomplissait une croisière au printemps de 1913. Dans un rapport du 10 mars, Pamiral Dartige du Fournet rendait compte d’une tournée effectuée sur les côtes de Syrie avec le délégué apostolique, M. Giannini, et au Cours de laquelle fut solutionné l'incident dont nous avons déjà parlé.
«…… En particulier à Alexandrette, disait-il, les Carmes italiens se sont placés sous le protectorat unique de leur nation; ils ont pris la direction de la paroisse latine et mis nos établissements dans une situation délicate. Le Henry-IV y a passé le dimanche volontairement pour pouvoir célébrer à bord une messe consulaire, suivie d’un déjeuner offert aux notables de la colonie française... »
C’est à cette réunion que Mgr Giannini reconnu publiquement la nécessité et la légitimité du protectorat français etrépudiales tendances séparatistes qui avaient si fort inquiété le cabinet Clémenceau.
Le 10 mars, l’amiral rendait compte de sa participation à une fête orthodoxe :
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« LE jeudi 5 Mara . GCCASION | ” 4 , es x es ne. un LE 7 au triCentenaire | > EGnGH. Je suis allé, dans la 14 2 Or: dE À ul présenter mes COMpDiIIMER L L'ANNEZSE F'eiro Ichernichine, puis je me suis rence ter -zmbassadeur À | d = "TA , 4 nn e à une Messe SOIENRDERE SE Ris Le L/CUHR D
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« À l’issue de la messe, une réceotion 2 eu heu dans les salons de l'iambasszde de Amasie. Des toasts ont été portés et des hoerrzks pousses en l'honneur de la Russie, de Lk Frasce et de FAngleterre.
Ministère Barthou.
Enfin, sous le ministère Barthou. ke 24 mars 1913, l'amiral Dartige du Fournet exposait les mesures qu’il avait été amené à $ tantinople.
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Rapport de l'amiral Dartige du Fournet.
Le 19 et le 20, tous les bâtiments de guerre présents sur rade ont mis le pavillon en berne à l'occasion de la mort de Georges Ier, Le contre-amiral commandant la division italienne, le contre-amiral commandant la division russe et le commandant supérieur des bâtiments anglais m'ont fait savoir qu'ils garderaient le pavillon en berne jusqu’au jour des obsèques, fixé le 2 avril.
« Me conformant à la coutume adoptée en France,
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LA POLITIQUE DE L’INCOHÉRENCE 6r
je ne ferai remettre le pavillon en berne que pendant la journée des obsèques.
« À l’occasion de la fête de Pâques, le contre-amiral commandant la division italienne et le contreamiral commandant la division russe m’ont fait une visite de, courtoisie que je leur ai rendue le Our même ,
Ainsi la question était complètement réglée, et les habitudes étaient définitivement prises. En se conformant à cette attitude traditionnelle vis-à-vis des catholiques d'Orient, la France ne devait manquer d'accroître constamment son prestige et son influence. C’est alors que tout fut remis en question à raison d’un incident dont l’origine d’ailleurs s'explique très facilement.
Reconnue nécessaire par les ministères précédents, la participation de la marine française aux céré-
moOnies du culte catholique est gênée par une circulaire de 1901.
La participation de la marine française aux cérémonies du culte catholique en Orient ne pouvait être critiquée par une interprétation même stricte de la loi de séparation. Mais elle était entravée par une circulaire datant de 19071 et qui pouvait empêcher, dans une certaine mesure les pratiques de courtoisie constamment affirmées depuis 1905.
Il devenait indispensable de modifier cette réglementation ancienne et de la mettre en harmonie avec Ia pratique courante adoptée. La simple
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logique et la bonne foi élémentaire réclamaient cette mesure, quand des :ncidents sérieux en affir-
mèrent l’urgence.
audin, ministre de la marine,
Comment M. Pierre B du 9 août 1913.
fut amené à prendre la circulaire
[ Pierre Baudin, ministre de la 3arthou, fut amené à prendre une nouvelle circulaire dont la publication a provoqué l'affaire dite du « Vendredi Saint » et qui mérite à elle seule d’assez longues explica-
C’est ainsi que À marine dans Îe cabinet
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