‹ La politique du sultanChapitre 24 sur 106 · I. Liore Bleu, 1896, VI, p · texte numérisé non relu

I. Liore Bleu, 1896, VI, p

a. lÂvre Bleu, 1896, III, p. 8.

l48 LA POLITIQUE DU SULTAN

Quand le Sultan, de lui-même, ramène en 1892 la question des réformes et déclare à l'ambassadeur anglais qu'au printemps il enverra une commission les étudier sur place :

J'ai reçu votre dépêche, répond lord Rosebery, où vous m'annoncez l'intention du Sultan d'ouvrir une enquête sur ses provinces asiatiques en vue d'en améliorer l'administration. Félicitez Sa Majesté de cette décision, qui aura les meilleurs effets sur le bonheur de ses peuples et la force de son empire ^

Ici encore, pas de réformes et pas d'Arménie. L'Angleterre demande seulement que l'on améliore l'administration des provinces asiatiques. Elle conservera jusqu'au bout celte théorie :

L'ambassadeur russe qui part en congé, écrit sir Ph. Currie le i4 février 1894, est venu me faire sa visite d'adieu. Il m'a parlé de la question arménienne... Je lui ai répondu que nous trouvions dilEcile, sinon impossible, d'amener la Porte à introduire des réformes dans la Turquie asiatique et que, dans notre pensée, le point le plus important était d'assurer la nomination de bons gouverneurs.

Les Arméniens, de leur côté, savaient par expérience l'inutilité des réformes écrites,

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