iO ATTITUDE DÉTERMINÉC DES VÉNITIENS (.lANV
à presser ses armements; elle avait fortifié ses villes, renforcé son armée, équipé ses vaisseaux et tout préparé pour résister aux Impériaux (1). — De ce côté au moins, le projet depuis si longtemps poursuivi d'une Ligue franco-italienne allait devenir une réalité.
Ce fut alors qu'on apprit en Italie la nouvelle de la paix de Madrid.
(1) « Bene verum est quod, dalo quod concordia iiiter Cesarem et Papam t'acta procédât, non despero si Veueti cum Gallis etiam sine Papa conveniant, prout quamplures credunt Papam aliquid auxilii illis impartiturura. » Ghinucci à Wolsey, 12 janvier, ut ^up. — « Frater meus qui Venetiis Ser'"' D. N. legatum agit lilteris suis miiii signiticavit Venetos trirèmes ad validam classera conftciendam parare, civitates suas assidua diligentia munire, consuetum exercitum alere, ita ut semper ad sua magis tuendura quam ad aliéna occupandum par.iti instructique sint. « Campeggio à Wolsey, 30 janvier, lit sup., i" (11) 12et n» 1937. — Cf. Madame à Carpi. 18 janvier, P. J., Li; Najera à Charles V, 22 janvier. G.w., m, 325; Caracciolo et Sanchez au même, 1" février, ihid., 329. Cette dernière lettre fait mention du retour de Venise de Georges Sturion ; les extraits du ms. Clair 1215 (f» 63 r") indiquent que ce messager rer^ut du Trésor français 300 1. l.i s. t.