P. J., XII
(3) A la première entrevue, le 27 juillet, Wolsey le dit en propres termes aux ambassadeurs. Cf. ci-dessous, p. 119 et P. J., xii. — Notons que l'ambassadeur vénitien, rendant compte à la Seigneurie des négociations de J. Joachim, écrit qu'Henri VIII a sans doute demandé la cession de Boulogne, mais que, cette ville lui ayant été refusée, il semble qu'à la fin on s'accordera sur le paiement d'une grosse somme d'argent (L. Orio à Seigneurie, 23-29 juin, Bhown, m, 1052).
(4) Cf. Hall, 704. — Ce chroniqueur ajoute que cette trêve permit aux paysans de Picardie de faire leurs moissons sans être inquiétés par les gensde Calais et aux pêcheurs de Dieppe, de Boulogne et du Tréport de vaquer à leurs opérations de pêche en toute tranquillité. Nous savons d'autre part que l'armistice survint à point pour favoriser le ravitaillement de Thérouanne par les Français. Cf. Rob. Wiugfield à Wolsey. 12 juillet, B. M. ms. Cotton Galba B viii, f- (187) 213 et Brewek, iv, 1495.
NÉGOCIATIONS DE J. JOACHIM (22-28 JUIn) 117
le maître d'hôtel de la Régente. — Remarquons en terminant que ces négociations furent menées rapidement et que quelques jours suffirent à poser les bases du futur accord anglo-français : arrivé le 22 juin à Londres, J. Joacliim instruisit dès le 28 Madame Louise des conditions auxquelles le gouvernement anglais consentait à traiter (1).
(1) Jean Joachim à Briuou, 5 juillet, P. J., ix. — Ce fut sur la lettre du 28 juin que Brinon fut dépêché et nous savons que les conditions contenues dans cette lettre étaient définitives et ne furent pas modifiées, car, le 12 juillet, Robertet écrit à Brinon que depuis son départ, il est venu « lectres de M' de Vaulx ». sans doute celles du 5 juillet, mais que « pour ne contenir que ce que vous avez veu, elles ne vous sont point envolées ». P. J., x.