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Frs.
Frs.
Mks.
Frs.
Le credit vote pour ce service pendant Pexercice de iJ^-J^*'
s'elevait a 110.000 contos. Pour £ 2. 606. 728-'-'^,
... , la pos-
coute 91 .942:86g$776, les dilTerences s'etaient "-'i^^ ^^^^
EUes absorbaient en 1 897 plus du quart du budget total des recettes. Quelle economie, quelle reduction de depenses etait done possible, meme en retranchant dans I'indispensable, permettant de racheter la difference engloutie par la devalorisation de la monnaie courante ?
Deja les budgets des differents ministeres avaient reduit leurs demandes de credit ; il restait encore bien des choses a eliminer ou a diminuer fortenient ; mais il fallait plutot une rcforme organique des services, qu'une simple recherche du minimum absolu des frais indispensables pour les maintenir, sans desorganiser les grandes administrations des divers departements.
Mais meme en poussant plus loin cette politique de restriction, en faisant les suppressions les moins recommandables, en taillant dans le vif, ou trouver a economiser les 110.000 coh/os votes pour les I differences de change j> en 1897, pour I'exercice suivant?
II etait par consequent oiseux de chercher la solution ou elle n'etaitpas. C'etait la circulation qu'il fallait assainir, par dessus toute chose. Les economies indispensables, dignesdes plus grands eloges, ne venaient qu'au second plan . ' Mais il fallait savoir le faire et en avoir le moyen. Tant que ces conjonctures ne se seraient pas presentees, tout effort etait vain, et equivalait a s'agiter dans le vide .
En attendant, les cours s'efEondraient. Voici les chilfres pour 1897, qui fut une annee de panique presque continuelle, pour la plus grande satisfaction des agioteurs :
. ; Mois a
COURS EXTRfiMES
MOYENNE
MOIS
COURS E.>:TRfiMES
MOYENNE
£ . Janvier . .
ete iefier^ ■ • relai defaut, fe \ la Co adopte et • lei'ro; loiataine
Juillet. . .
AoCit . . .
Septembre .
Octobre . .
Novembre .
Decembre .