VU
• Doac , doac orte , pogoui !
• Nie oalf» dtioba i brooi
• Ni aijiirdQÎtb narodôw dwôcb
• Bo po groibacb , po lrwo| . Wielolctoicb poio|acb ,
• Litwin Lacbom bratartka. dat rçke.
• Obaj w içodii» , « pokoja ,
• Birga. ritem do boju ,
Niby jednycb rodikow dwitytiy.
• Ni puklrrtu icb iwiec*.,
• Ni cboriigwi ich lacn
> Pogon a orlcm po aapoloe »i»riyn». •
AmuDr» Cnoomo.
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A répoque où Wladislas-le-Bref gouvernait la Pologne, Gédymin gouvernait la Litvanie; les dm peuples vivaient entre le rêve et l'écho des iotailles ; ils combattaient ou se préparaient au ">mbat, et les chevaliers Teutoniques, qui spéculaient sur les calamités des nations, ravageaient w à tour la Pologne et Ij Litranie.
Wladislas sentait le besoin d'une alliance avec Gédymin ; pour développer des éléments de prospérité, la paix était indispensable. Il conçut donc le projet de marier son fils Kasimir à la fille du duc de Litvanie.
Gédymin avait sept garçons et trois filles. Aldona était son enfant bien-aimé, l'orgueil et lu joie de sa vie ; le projet du roi de Pologne le flatta donc dans ses plus chères affections; une
couronne pour sa fille adorée était le vœu qu'il formait depuis longtemps ; mais il avait de grands obstacles, d'immenses difficultés à surmonter avant de réaliser cette union.
La Litvanie était païenne, il fallait lutter contre ses croyances et contre l'influence si redoutable de ses prêtres. Gédymin usa d'habileté, il chercha à persuader le peuple* à lui prouver que son intérêt (et il disait vrai) exigeait impérieusement une alliance avec la Pologne. Le peuple murmura d'abord, car le nom chrétien lui était odieux, mais peu à peu il s'accoutuma ù l'idée qui, tout d'abord, lui avait semblé un crime et un sacrilège.
C'est alors que l'ambassade de Wladislas-le- Bref arriva en Litvanie. La Pologne était représentée par le palatin de Krakovie Spytek de Mielsztyn, chef de l'ambassade, et l'élite des seigneurs de la cour; mais entre tous on remarquait Sigismond de Szamotoly, et Christin dOstrow.
En approchant du Niémen, les Polonais aperçurent un détachement de troupes litvaniennes, rangé en bataille; après s'être salué militairement, les troupes se serrèrent la main et on entra à Grodno.
David, castellan de Grodno, fut chargé de recevoir l'ambassade polonaise, et de faire les honneurs du château. David, pour récompense de sa bravoure et de son dévouement au pays, était devenu le gendre du grand-duc; aussi il traita ses hôtes royalement; belle réception, grande chère, luxe et abondance, rien n'était né- • gligé, et du matin au soir les tables étaient servies magnifiquement. David, qui assistait au repas de ses hôtes, fut étrangement surpris en les voyaut faire un signe de croix toutes les fois qu'ils portaient leurs verres à leurs lèvres; et s'adressant à Jacques Kotwicz, il lui dit : c Soyez tranquille, nous vous recevons loyalement, buvez eu paix, il n'y a pas de poison dans les vins qu'on vous sert, mais s'il y en avait, croyez-vous que votre signe aurait la puissance de vous préserver, le croyez-vous ! Dans ce cas, vos miracles surpasseraient ceux que vous racontez de votre Dieu. — Seigneur, répondit Jacques, votre religion tient tout de la terre, et rapporte tout à la terre ; la nôtre, toute divine, rapporte tout au ciel ; nos actions, nous les spiritualisons ; Dieu est le but et la fin de tout : respectez ce signe de notre foi, et puissent nos prières vous convertir. Oh! nous convertir, mes seigneurs! dites-
moi où est l'erreur, où est l'aveuglement, si ce n'est en vous ; mais ne discutons pas ces grave» questions, buvons à la santé de notre maître et seigneur Gédymiu, il attend impatiemment votre arrivée à Wilna, et vous verrez tout ce que peut renfermer de franchise et de noblesse le coeur d'un prince païen. >
Les plus beaux appartements du château furent destinés a l'ambassade polonaise, et, par un soin tout plein de délicatesse et de courtoisie, un domestique polonais fut mis aux ordres des nouveaux hôtes. Le serviteur paraissait d'un zèle et d'un empressement qui passaient le devoir; regardant sans cesse Christin et Sigismond, il les devinait avant qu'ils eussent parlé ; tout à coup des larmes abondantes tombèrent de ses yeux, et se mettant ù genoux, il dit d'une vois douloureuse : c Seigneur, je suis Polonais, je suis volie compatriote; mes cheveux ont blanchi dans l'esclavage, depuis trente ans je pleurs ma patrie. En vous voyant, je n'ai pas été maître de mon émotion ; vous m'apportiez des émanations de ma Pologne, l'exil a tout à coup cessé quand j'ai entendu votre voix... Ah! pardonnez à ce vieillard que le malheur a rapproché de vous!
— Levez-vous, brave homme, lui dit Sigismond, asseyez-vous entre nous deux, nous sommes vos frères, ouvrez-nous votre cœur.
— Quoi, vous compatissez à mes misères! Dieu m'a regardé en pitié avant de m'appeler a lui ; mais hélas ! l'habitude de l'esclavage n'a rendu craintif et déliant ; j»; n'ose parler, quan I voire bonté m'encourage; je n'ose parler, je n'ose pleurer; il me semble que les païens vont m'épier jusqu'ici. Oh ! mes seigneurs, aimez mes angoisses; prions ensemble, redisons cette prière qu'on nous apprend dans notre enfance. •
Les deux jeunes gens se mirent a genoux, et leur voix s'unit à celle du vieillard; quand ce pieux devoir fut accompli, le vieillard rassembla ses souvenirs, et leur fit le récit de ses malheurs :
« Quand j'étais jeune, dit-il, on m'appelait André ; mais aujourd'hui je n'ai plus de patrie, je n'ai plus de nom, les païens m'appellent l'a • clave. J'étais riche, j'étais le chef d'une grande famille, j'avais un château, des terres, mais j'ai tout oublié ; je ne saurais dire aujourd'hui où étaient situés mes domaines.
— Peu à peu La mémoire vous reviendra» reprit Sigismond ; tâchez de vous rappeler où vous fûtes fait prisonnier?
« — Je ne sais plus, je ne suis plus que l'ombre
Je moi-même ; je souffre, j'ai sooffen ; je me rappelle les combats en regardant mes blessures ; 3 b dernière bataille contre les Litvaniens, je lis blessé à h téle ; l'ennemi m'emporta, et j'éuis l'esclave des païens quand je revins à la vie.
>Eo vous voyant, mes seigneurs, le passé o est apparu comme dans un songe ; il me semble 1«je portais des vêtements comme les vôtres, eiqae non rang commandait le respect à tout ce qui m'entourait ; j'avais une femme, des enfants : A! pour cela la mémoire m'est resté au cœur ;
les vois encore avec leurs blonds cheveux, sourire caressant.... Ah! l'amour d'un père >anit à tout; un enfant que j'aimais d'un cœur 'mire et ardent; ils ont combattu à mes côtés ; ta, lossi, ils ont été la proie de l'ennemi. Vous /imaginez pas l'horreur de notre esclavage; la mort serait un bienfait, comparée à tout ce que !iow souffrons; on lous condamne aux plus rudes Linu ; c'est nous, malheureux prisonniers, qui fcvoos les forts et les châteaux. Un jour que je porwis un sac de plâtre, j'aperçus deux jeunes ,ttt<jai succombaient sous le poids d'une énorme poutre : < Infâme, dis-je au maître qui les comblait, ne voyez-vous pas que le fardeau est u-fessus de leurs forces ! — Loup de chré- 1*0. me répondit cet homme, de quel droit osesîudow réprimander? liens, voilà le cas que nous iwoosde tes leçons ; » et en disant cela, ils fustiiateot à coups redoublés les deux prisonniers. l*plus jeune, sentant que la poutre allait lui r fapper, dit à l'autre : t Repdsons-nous un mo- «wt,Bes bras faiblissent... > Le maître, voyant luiU s'arrêtaient, courut a eux ; l'effroi 61 lâcher :i poutre à l'un des prisonniers, et l'autre, ce f m homme si faible, qui demandait grâce d'une m si suppliante, fut écrasé par le fardeau ; ce pue homme, c'était mon 81s... Je tombai sans «Wttsance auprès de lui; mes blessures se rwrireot, mais Dieu n'a pas permis que ce fût m dernière douleur ! » Après ce récit le vieillird pencha la tète sur sa poitrine, et ne proféra F*« une seule parole.
• lotiriez, dit Spylek, n'abandonnons pas ce *>eJbrd! demandons sa liberté au grand-duc. -Kotwicz? s'écria le vieillard, qui a prononcé «nom? la mémoire me revient, les jours de ma 'Messe se représentent à ma pensée. Kotwicz... (était non nom...» Ces mots furent un trait de toière pour le castellan de Lenczyça, il regarda )t vieillard, puis il se jeta dans ses bras, en disant :
' *w frère ! comment tu ne me reconnais pas !
LOGNE. *3
— Oh ! mon Dieu ! est-ce un rêve, une vision ? Par pitié, ne me trompez pas, ne m'enlevez pas à ce ciel de doux souvenirs; dites-moi que je suis votre frère, et que trente ans d'exil ne m'ont pas séparé de votre cœur !...
— N'en doutez plus, reprit le castellan, je reconnais vos traits ; ils me rappellent ceux de notre père. Nous combattions ensemble sous les ordres de Rasimir, duc de Lenczyça, au moment où le cruel Witenès entrait en Pologne par la Mazovie. Vous connaissez la fatale issue de la bataille de Socbaczew; notre duc et maître y mourut à la fleur de l'âge ; le plus jeune de nos frères fut tué dans le combat, vous fûtes blessé et fait prisonnier; moi j'échappai par miracle à ce carnage.
— Tous me» souvenirs reviennent clairs et précis. Un chef litvanien 6t soigner mes blessures, et voyant qu'elles n'étaient pas mortelles, il me garda, pensant qu'on me rachèterait à prix d'or. C'est ici que j'appris que ma femme et mes 61s avaient été faits prisonniers ; vous savez que j'ai été témoin de la mort de l'un d'eux ; mais les autres que sont-ils devenus? lis sont morts sans doute, notre vainqueur est avide du sang chrétien; ces édifices, ces châteaux, sont élevés sur des ossements polonais; quand vous verrez des constructions nouvelles, pleurez, pleurez â chaudes larmes, car là, ont été ensevelis vos compatriotes ; priez pour eux, ils sont morts dans les angoisses de l'exil.
> Après dix ans d'un horrible esclavage, David me prit à son service ; ma vie était triste, douloureuse, mais Dieu m'aidait à la supporter ; je n'espérais plus ma patrie, j'attendais le ciel.... Enfin, je vous revois, et j'ai trouvé ici-bas le prix de ma résignation. Mais dites-moi, mes amis, la Pologne est-elle heureuse? l'antique patrimoine des Piasts a-t-il retrouvé sa gloire et sa force primitive? Wladislas-le-Bref, duc de Kuiawie, vit-il encore?
— Oui, répondit le palatin de Krakovie, il est roi des Polonais, et c'est lui qui nous envoie en ambassade pour racheter nos frères prisonniers des Litvaniens.
— 0 Dieu de nos pères, dit André, la Pologne est encore grande et glorieuse ; j'ai revu mes compatriotes, j'ai serré mon frère contre mon cœur, je puis mourir tranquille ! »
Les ambassadeurs polonais et André Kotwicz passèrent la nuit à se parler des événements qui les avaient séparés; le lendemain, lorsque le
LA l'OLOGMI.
castellan David se disposait à les accompagner à Wilna, Jacques Kolwicz s'approcha de David, et lu) dit : t Nous devons vous remercier de votre honorable hospitalité ; votre réputation militaire se rehausse encore à nos yeux, par votre bonté toute franche et délicate, et nous présumons tant de vous, que nous n'hésitons pas à vous demander une grâce. Le serviteur que vous aviez chargé de notre service est notre compatriote, nous le réclamons, et veuillez nous dire le prix que vous mettez à son rachat. — - Un prix? — Oui ; combien voulez-vous d'or ou d'argent pour nous rendre cet homme? — De l'argent, de l'or, nous ne savons pas ce que c'est dans nos heureuses contrées, mais j'attache une grande importance à ce prisonnier, car je le crois un personnage éminent; cependant il y a pour moi un bien audessus de tous les autres, c'est l'estime d'un noble seigneur, reprenez donc votre compatriote, il est à vous : les chrétiens font des sacrifices, les païens ne se font pas un mérite d'une bonne action, elle est volontaire. >
Jacques Kotwicz serra la main de David, et s'adrcssantaAjidré.tldit d'une voix émue: * Mon frère, tombe au pied de ton libérateur, c'est à lui que tu dois tout. »
Le grand-duc de Litvanie Gédyroin, assis sur un tronc d'arbre, présidait aux travaux de la ville naissante de Wilna, lorsqu'un courrier expédié par le castellan de Grodno vint lui apprendre que l'ambassade polonaise était aux portes de :a ville ; aussitôt le grand-duc se rendit au château pour y ordonner les préparatifs de la réception. Mais le peuple murmurait, la conviction du souverain n'avait pas encore pénétré les esprits ; le peuple voyait d'un oeil défavorable une alliance avec la Pologne.
Les ambassadeurs furent introduit» dans la grande salle d'audience, et le palatin de Krakovie prononça un discours, dans lequel il exposa les motifs de son arrivée, et rendit hommage anx vertus guerrières du grand-duc et à sa puissance. Gédymin tendit la main au palatin, et après la lai avoir serré cordialement, il invita les ambassadeurs à passer dans la salle du festin.
Auprès d'une table chargée, ou plutôt surchargée de mets, étaient assises les deux filles de Gédymin : Aldona et Danmila. Aldona était d'une beauté irréprochable; sa taille, son visage apparie liaient pour ainsi dire à une perfection idéale;
mais sa sœur avait un charme plus péuétrant, et pourtant tous les regards se fixèrent sur Aldooa.
Pendant le repas on fit des à-paite, il y avait la contrainte d'une réunion officielle: mais an moment où l'on allait se lever de table, David, qui savait qu'Aldona aimait passionnément la musique, invita Sigismond ei Chriatin à jouer du luth et à chanter. Les deux seigneurs chautèreut en s'uccompagnant.
Aldona recevait toutes les impressions avec violence ; sa joie était du délire, son bonheur était de l'ivresse; le chant, les accents si sua un de ce lulb, lui causèrent d'ineffables transports; elle embrassait les mains de son père, elle soupirait; elle était enivrée Peut-être la musique lui avait-elle révélé l'amour !
Quand tout le monde se fut retiré, le gramlduc dit à sa fille : c Comment trouvez-vous k-> ambassadeurs polonais?
— Oh 1 mon père et seigneur, je ne saura s exprimer toute ma pensée, je suis ravie, je crains d'être un mauvais juge; mon sang-froid mu abandonnée, toùtes mes paroles seront enthousiastes, celte musique vibre encore dans mon âme ; je croyais que les Polonais ressemblaient tous a vos prisonniers, mais les deux seigneurs qui ont chanté me semblent plus beaux que tous mes souvenirs, et plus accomplis qu'un rêve de mon imagination...
— Aldona, reprit le grand-duc, je vous ai demandé votre opinion sur les ambassadeurs polonais, pour savoir si vous n'aviez pas pour leur nation quelque répugnance invincible; dans ce cas, il faudrait l'immoler à votre patrie, car nos intérêts exigent une alliance avec la Pologne, cl le roi Wladislas-le-b'iei sollicite votre main pour son fils unique liasiuiir. — Mon père, je suis restée franche, parce que vous avez toujours été juste et bon pour moi ; je vais vous ouvrir mon cœur. Comment puis-jc répondre à la proposition que vous me laites? impressionnée comme je le suis, la voix de ce jeune chanteur m'a fait comprendre des sentiments, un bonheur, uue vie que je n'avais pas encore entrevus; voir Sigismond, l'entendre toujours, me semblent un bien préférable à une couronne. — Aldona, je ne m'irrite pas de votre résistance, votre franchise est un trésor que je ne veux pas altérer; mais sachez que l'âme des princes ne doit connaître qu'une vertu : le dévouement ; à la foule, les passions, les sentiments; à nous les idées et la force. Je ne m'arrête pas à ce caprice de jeune fille i
reine de Pologne, vous l'oublierez; mais pour vous unir à Kasimir, il faut que vous renonciez à la foi de vos ancêtres, consultez votre conscience. — Ah ! monpère, vous n'avez donc pas pensé au chef suprême de notre religion, à l'implacable Krewe Kreweyto, il me poursuivrait de sa vengeance ; jamais il ne me pardonnerait un parjure. — J'ai assez de pouvoir pour combattre la puissance de ce prêtre ; mais le secret est indispensable dans cette affaire, U faut que tout le moude croie que l'ambassade polonaise a pour but nos différends avec les chevaliers Teutoniques. Pensez à ce que je tous ait dit; pensez surtout que vous détiendrez chrétienne en devenant reine.
— La religion du Christ, m'a-t-on dit, est pleine d'espérance et de consolation ; toute contraire à la nêtre, elle a horreur du sang ; nos divinités sont menaçantes, et le Dieu des Chrétiens est miséricordieux... Souvent ces pensées sont venues ébranler mes croyances; mais comme je vous l'ai dit, mon père, je redoute le courroux de nos prêtres. — Votre conscience doit vons servir de guide, et quelle que soit votre détermination, Aldona, ma force saura vous protéger. »
La lune s'élevait au-dessus de Wilna ; un vent d'ouest balançait gravement les branches épaisses de la forêt consacrée au dieu Perkounas; tout reposait dans la ville : un homme veillait, agité par les fureurs de la haine et de l'ambition ; cet homme, c'est le grand-prêtre Krewe Kreweyto, l'ennemi des Chrétiens, l'ennemi de tout ce qui porte ombrage à sa puissance, c Cruelle pensée, dit-il, trait qui déchire mon cœur! comment je verrais les ennemis de notre foi renverser nos autels! cette ambassade cache un effroyable mystère.... » L'arrivée de deux hommes coupa court à ses réflexions. > Que venezvous faire dans ma demeure, à cette heure avancée? dit le grand-prêtre.
— Nous sommes les ministres de nos divinités méconnues; nous sommes victimes de la persécution des chevaliers Teutoniques, et nous venons chercher en vous secours et protection pour notre foi.
— Grâces soient rendues à celui qui gouverne le ciel, l'enfer et la terre, s'écria le grand-prêtre, il existe donc des êtres dignes d'adorer notre culte? Venez et racontez-moi l'objet de votre mission.