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fortement endommagées avant que le poison ne fasse soi etfet, et ln récolte ost beau: réduite,
Que les planteurs n'attendent done pus que les tiges soient endommagées ; qu °e Donnent constamment sur leurs gardes et qu'ils appliquen: un bon insécticide dé. les premières bétes font leur #pparition. Comme les œuls 0 sont pas tous pondu meme temps, les larves n'éclosent pas toutes le méme jour, et il faut généralement p vériser plusieurs fois pour les tuer toutes, Il faut aussi les tuer le plus vite possi et, pour cela, on fera bien de prendre un insecticide à action prompte, et qui ad! aux feuilles. Le vert de Paris et l'arséniate de plomb sont deux des meilleurs pois employés. Le vert de Paris doit être appliqué dans la proportion de S onces où pl par 40 wallons d'eau, avec environ 4 onces de chaux pour neutraliser l'effet de l'arac libre sur les feuilles. Une proportion de 4 onces de vert de Poris dans 40 gallons d' tue les insectes, mais pas aussi rapidement qu'une solution de huit onces. Si on ann que le poison à see, une bonne proportion est 1 livre de vert de Paris par 50 Liv chaux éteinte, de plâtre où de toute autre poudre parfaitement sèche, Les doux tèmes ont tous deux leurs champions, la poudre sèche ot la solution liquide, Le liou peut être employé n'importe quand, pourvu que le temps soit beau: quant au m see, on fera bien de ne l'appliquer que lorsque les fouilles sont recouvertes der Le mélange see, appliqué lorsque le feuillage est humide, ndhère mieux que le li
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lultérisateur pour pommes de terre et se distribue d'une facon plus égale, L'arséniate de plomb en pate, emplové da proportion de deux à trois livres par quarante gallons d'eau, où l'arséniate de en poudre à raison d'une livre à une livre et demie, adhèrent encore mieux au fl que le vert de Paris, et c'est nn bon poison à employer. Cependant il ne tue pu rapidement que le vert de Paris et c'est pourquoi on recommande un mélane onces de vert de Paris et 14 livre d'arséniate de plomb en pâte dans 40 gallons 4 L'insecticide appelé “Bug death" (mort aux bêtes), employé dans la proporti: 1 livre par 2 gallons d'eau, est bon également, mais il est plus coûteux que le ver Paris.
L'aitise du concombre fait beancoup de mal aux pommes de terre, Elle petite qu'on a peine à la voir, mais on constate le résultat de ses déprédations dan nombreux petits trous qui paraissent dans les feuilles et la récolte en est réduite tant. On peut la tenir en échec au moyen de ]a bouillie bordelaise et de l’arséniat plomb.
On sait que les spores de la tache Lrune des feuilles (première brûlure) et nr blement du mildiou, se lozent dans les parties des feuilles qui sont endommaute. l'altise et qu'elles y germent. Nous croyons que le meilleur préventif est de rec les tiges avee de la bouillie bordelaise et du vert de Paris.
La première brülure ou ia tache brune des feuilles et le mildiou ou pourriture.
La première brûlure ou tache brune de: feuilles que l'on confond fréquemment
ce le mildiou Cdeuxième brûlure) fait périr prématurément beaucoup de tiges de
nunes de terre, inais cependant le mildiou Cautrefois appelé LL. naladie des pommes i }
terre) est de beaucoup Paffection la plus grave des deux, car ,: se répand avee une pidité beaucoup plus grande, et fait pourrir non seulement les ges mais aussi les Lereules,
Le mildiou apparait généralement vers la miquillet et le Ter août, parfois un peu
us tôt, parfois un peu plus tard, suivant la suison et suivant la région. Tout le
nde connait l'odeur forte et désagréable qu'exhale un champ de pommes de terre où mildiou exerce ses ravages, Fest bien tard alors pour combattre le fléau, et toute cote où ia commencé à se propager rapidement est déjà bien abimée, Cependant
peut encore parfois l'enraver au moyen d'une pulvérisation énergique. Ce sont néralement les variétés tardives de la récolte principale qui en souffrent le plus: une wiété très hätive, plantée tôt,et déjà avancée lorsque les eonditions sont le plus favo
es au développement de li maladie, a plus de éhances d'y échapper. La propagation million est favorisée par une chaleur lourde, lorsque l'atmosphère est chargée d'hulité. Dans ces conditions, des myriades de spores germent, li maladie envahit les us des feuilles et les détruit avec une grande rapidité. Mai ctues de bouillie bordeïaise, appliquée en pulvérisation, les <por: nt. C'est à l'objet de ln pulvérisation:
iladie,
si ces feuilles sont
perissent en ger protéger les feuilles contre les germes de ln
On trouvera dans le tableau suivant la moyen périmentale centrale en 1901, 1902 et 1004 iettes que d'autres au mildiou:
des résultats obtenus à la ferme Quelques variétés sont beaucoup moins
Production | Production Production Production moyenne à | EL CRE D RSS L EEE AS enne à l'acre movenne il'uere de tubereules | de tubereules de tubereules entrois ans vendables vendables, vendable de tubereules
Pulvérisés 4 fois Pulvérisés 4 fois Pulvérisés 3 foi vendables et non pul- et non pul {et non pul Pulvérisés et vérisé vérisés vérisés non pulvérisés
movenn: à l'acre
drisés
pulvérisés
smentation moyenne de production l'avcre detubereules vendables à la te de pulvérisations 100
La pulvérisation des pommes de terre à la bouillie bordelaise ne coûte par cher si on
“ompare à l'augmentation considérable de rendement qui résulte de ee traitement. Comme il est parfois nécessaire d'appliquer du vert de Paris à à peu près la même ue que l'on fait le premier traitement à la bouillie bordelaise, on pourrait appli- SE leux ensemble; il "à aurait done à déduire les frais d'une pulvérisation au de Paris L'augmentation de récolte produite par la pulvérisation est comme venons de la voir, de 944 boisseaux à l'acre: c'est Tà une moyenne de trois ans. Ceci donne, à 60 cents le boisseau, &5
856,50, ce qui laisse, déduction faite du coût i£ Aa 1 3 1 £
49 #0 par nacre. (est là 5!