ORIGINE DES PLANTS
a ——— = = | Rose de Carman V3 | Rochester, Nu Estra | Production Production ! Prod
par acre. par ancre, | Par à
Origine des plants, Nappan, N.-E. 1009.
Plants de Napnan, 1410 Plants de la ferme expérimentale centrale.
Différence en faveur des plants de Nappan
On voit encore par ce tableau que dans chaque cas, les tubercules de Nappan en 1109 ont rapporté beaucoup plus que ceux de la ferme expérimentale centrale, près de cinq fois plus dans un cas et près de deux fois plus dans deux cas. Dans deux cas les tubercules de Nappan de 1907 ont rapporté beaucoup plus que les tubercules du vieux stock, cultivé sur la ferme, et dans un cas les tubercules d'Ottawa ont rendu un peu mieux.
En 1910 nous avons planté à Ottawa des tubercules venant de la ferme expérimentale d'Indian-Head, Saskatchewan, pour les comparer aux tubercules cultivés sur la ferme centrale. Cet essai a donné les résultats suivants:
Production de|Production del Différence e , la semence À | la semence en faveur Nom de In variété l'acre À d'Ottawa [de ln semence Indian Head, à l'acre. |d'Indian Hend 1910. 1910. en 1910.
Bois. Liv. | Bois. iv. Bois. HEiv.
Empire State ; 448 £ 107 L 341 Rawlings Kidney (Ashlenf Kidney)........ 413 41 401 Dalmeny Beautv, (Beauté de Dalmeny) 402 160 36 242 Late Puritan, (Puritaine tardive) . 402 39 36 363 Gold Coin, (Pièce d'or) ve ..| 399 119 280 Reeves’ Rose, (Rose de Reeves)... ..| 374 ; 118 255 Rochester Rose, (Rose de Rochester/.. ..| 363 P 226 Irish Cobbler, (Savetier irlandais) 332 V :
Money Maker,...,.:.....;: : 319 Curiman N91 ass 289 Morgan Seedling, {Semis de Morgan) 279
Moyenne 368
Amélioration de la vitalité de la semence.
La ferme centrale expédie de temps à autre aux fermes et aux stations de l'Est,
La variétés de pommes de terre pour les faire mettre à l'essai. Ces pommes de terre
e sont montrées d’abord très inférieures en vigueur à celles qui avaient poussé sur ces
stations plusieurs années de suite. La production est même parfois si faible la
vremière année que la variété est rejetée. En mars 1916 nous avons envoyé la lettre
suivante aux régisseurs des fermes des prairies où les pommes de terre avaient l’ha-
tude de pousser très vigoureusement.
“Vous vous rappelez sans doute que les pommes de terre qui vous sont
fournies par Ottawa ont généralement une pousse faible lorsque vous les recevez.
Je désirerais savoir pendant combien de temps cette pousse reste faible. Re-
prennent-elles une pousse aussi vigoureuse l’année suivante que celles que vous cultivez depuis plusieurs années ? ”
Voici quelques-unes des réponses reçues:
Ferme expérimentale de Brandon, Manitoba.—“* Vous me demandez quelle est la vigueur des pommes de terre provenant d'Ottawa. Ce n’est qu’au bout de deux ans au moins qu’elles ont une pousse aussi vigoureuse que la variété acclimatée. En d’autres termes, ce n’est que la troisième récolte, cultivée sous ce climat, qui paraît avoir une vigueur normale.”
Ferme expérimentale de Indian-Head, Saskatchewan.—“ En réponse à votre lettre, je dois dire que les derniers tubercules de plant que nous avons reçus en 1914 étaient beaucoup moins vigoureux que la semence produite sur cette ferme, mais il ne paraissait y avoir aucune différence ectte saison. La seule exception est la Morgan Seedling (rose) qui était très faible la première saison et presque sans valeur en 1915. Nous sommes d'avis que la vitalité de la semence augmente après la première saison.”
Station expérimentale de Scott, Saskatchewan. En réponse à votre lett du 7 courant, je dois dire que les tubercules d'Ottawa se sont fuit spécialemi remarquer par la faiblesse de leur pousse sur cette station. Nous avons recu deux variétés en avril 1913, Early Ohio O. 1693 et Bermudy Early O. 16888. 1, tableau suivant montre la différence de production à l'acre:
Triomphe CHative Hätive de des Bermudes ) l'Ohio Autres variétés Hoiss Lis Bois Liv Boiss Liv
34 16 107 [à 10 Var, au-dessus de 200 h su ; 54 ë 10 re 150 200 12 195 42
“ Les tiges de ces deux variétés avaient une apparence très rabougrie."
Station expérimentale Lacombe, Alta." En réponse à votre lettre du 7 mars, je crois que les pommes de terre venant de semence produite dans l'E: n'atteignent leur pleine vigueur chez nous qu'au bout de deux saisons. La pri mière année, la différence est considérable, mais la deuxième elles ont, je erois une vigueur tout à fait normale, semblable à celle des variétés poussant à cott et qui ont été cultivées ici continuellement.”
Expérience démontrant l'importance du changement de semences. Les plantes les plus élesi viennent de semence produite à Indian-Head ; les plus basses, de semence produite à Otin Mêmes variétés dans les deux cas.
En 1915, nous avons fait un essai comparatif à Ottawa de plants venant de à station de Fredericton, N.-B., et de plants produits à Ottawa. Ces deux groupes 4: plants venaient de la même souche; ceux de Fredericton ayant été fournis par Otta en 1913. Les résultats obtenus nous montrent que l'on peut, en la plantant plusi
snisons de suite dans des conditions nouvelles, rétablir la vigueur d'une souche dont la vitalité s'est affaiblie.
Semence d'Ottawa. Semence de Frédéricton.
Variétés, | Produc- SRE Non ven-
Produc- e Non ven Vendables tion totale! | dables à
tion total dables à Lies | à l'ucre, l'acre à l'ucre, | PERS LE Déère.
Levée des plantes
Levée des
pluntes à l'ucre,
| | Bois, Liv.[Hois. Liv Bois, Lav Bois. Liv Bois | | 154 [2 4! 61 266 | > | 110 314 36 |: [103 3 } ER 358 ©: F 36 | 110 |
Hovee £ | ut 50 36 4s 24 Gold Coin | 24-V 57 12! 39 36! 17 4 Irish Cobbler : j A 36 59 24 46 12 Montagne Verte 24 2: LP 79 12 44 .
Carman No. 1... { 2 22
“i-i1-it
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Chaque fois, la semence de Fredericton a donné une plus forte production que celle d'Ottawa et la différence était toujours très marquée, ne laissant subsister aucun doute sur le fait que la semence importée a une vitalité plus grande. On remarquera évalement que dans tous les cas, les plants importés ont une pousse plus rapide que le plants d'Ottawa.
La production des plants venant de trois endroits différents est comparée au ta Lleau suivant: semence venant de Frédéricton, de Port-Arthur, Ontario, et d'Ottawa
en 1917.
Montagne Verte,
| Production Production à } Production à | totale à l'acre, l'acre, vendables|l'acre, non 1917. 1917. dables
‘| Bois. iv Bois.
Semence de Port Arthur ..... | 400 360 Serente d'Ottawa ...... 5 85 68
Semence de Frédéricton 341 | 257
Le docteur C. A. Zavitz dit avoir obtenu la production suivante de plants de la variété Empire State, de différente provenance dans des expériences conduites au collève d'agriculture de Guelph, Ontario, (Gazrtte agricole du Canada, décembre 1917).
Boisseaux Boisseaux à l'acre, à l'acre.
Joisseaux à l’acre.
\Muskoka (Ontario). RS Ti ere ts ra ns 300:
Nouveau-Brunswick (N° 1). ..... ... ...... Me 205 Nouveau. Brunswick (N°2)... 4 ” Ke 261
| | | Vial Ontario... PTT ï TC SN 166? 220°3
Expérience conduite sur les variétés Garnet Chili, Montagne Verte et Irish Cobbler. par W. 8. Blair, régisseur de la station expérimentale de Kentville, N.-E.
Une expérience portant sur plusieurs lots de la variété Gurnet Chili, cultivée cn 1914 par un certain nombre de personnes, a été entreprise, dans des conditions u: formes, à la station expérimentale de Kentvills, N.-E. et continuée en 1918-17. Vo: les résultats obtenus :
GanNET Chili,
Production à l'acre, 1915.[ Production À l'acre, 1916.[Production à l'acre 15
Numéro. eu —
Vendables.
Non vi | Total, bles.
Non | vendables,
Non vendables.
| Vendables,
Vendables,
Bois, Bois. is. | Bois. Bois. Bois, Bois.
ERNIES ITS
QC +3 Qu de C5 15
On voit qu’en 1915 la différence de production entre ces huit lots de ces pomnr de terre Garnet Chili était de 204 boisseaux: la production la plus élevée est de 210 boisseaux à l'acre ct la plus faible de 36 boisseaux. En 1918, la différence de pr duction pour la semence provenant de ces parcelles, est de 204 boisseaux, le maximun
est de 212 et le minimum de 68. En 1917, différence de 225 boisseaux, maximum :1° ot minimum 90. “
Quinze autres lots de pommes de terre Garnet Chili, achetés chez des cultivateurau printemps 1916, accusent une différence de 120 boisseaux; la production a varié dl: 218 boisseaux à 150 boisseaux à l’acre. En 1917, il y avait une différence de 1°: boisseaux ; lL maximum est de 390 et le minimum de 198 boisseaux à l'acre,
GREEN MOUNTAIN (Montagne Verte).
Sur dix lots de ln variété Montagne Verte, essayés en 1916, il ÿ avait une dit.rence de 1324 boisseaux; maximum 313 boisseaux, minimum 1804 boisseaux à l'a: En 1917, la différence était de 147 boisseaux: maximum, 353 boisseaux; minimur. 206 boisseaux
IRISH COBBLER (Sarvetier irlandais).
En 1916, il y avait, entre dix-sept groupes d’Irish Cobbler, une différence de 1: boisseaux; la production variant de 235 boisseaux à 93 boisseaux à l’acre, tandis qu 1917 la différence était de 172 boisseaux, la production variant de 346 boisseaux à !:! Naturellement, le cultivateur ayant une espèce qui ne produit que très peu, ne turil pas à s'en apercevoir et il la remplace par une autre, mais tant que l’on n’a pas cult certaines espèces côte à côte il est impossible de connaître la diffé 1nce qui existe « elles. Qu'il y ait certains écarts de production entre les espèces f’une même vari:! c'est inévitable, et 1l ne serait pas sage de les abandonner toutes pour ne conserver la plus productive mais il semble que l’on ferait bien de s'en tenir à celles qu s’écartent pas de plus de cinquante boisseaux de la production maximum.
Les résultats de ces expériences nous suggèrent l'idée d'ur moyen très pratique, var lequel les cultivateurs d'un même groupement pourraient fort bien, proxque sans adresser au dehors, améliorer leurs variétés régulières: Qu’ Is contrôlent par des sais soigneux la productivité de leurs espèces, et qu'ils russeriblent ensuite les meilleures de ces espèces à une station centrale, où elles seront sou'aises à un nouvel essai, et où des espèces d'un mérite réellement supérieur seront developpées et distribuées pour la plantation.
Quand doit-on changer de semence?
Il semble, d'après ces expériences, que les mauvaises souclies de pommes de terre, olacées dans des conditions plus favorables de culture et de elimat s'améliorent, mais l'importance de commencer avee de la bonne semence n'en reste pas moins très frupjante.
Nous avons vu que l'on peut parfois, en changeant de semence, plus que doubler la production des pommes de terre.
Comment done peut-on savoir quand il est nécessaire de changer de semence, et quelles sont les conditions qui permettent à la semence d'acquérir une forte vitalitéi Si l'on savait au juste quand changer de semence et où prendre cette nouvelle semence, il n'y a pas de doute que la culture des pommes de terre rapporterait beaucoup plus qu'elle ne rapporte aujourd’hui.
Le moyen de le savoir est d'abord de faire des expériences, Chaque planteur doit expérimenter par Jui-méme, Il doit essayer sur une petite échelle les variétés qui se sont montrées les plus productives chez d'autres expérimentateurs. S'il découvre une espèce qui vaut mieux que la sienne, qu’il plante une plus forte proportion de cette espèce supérieure, et qu'il a‘ soin d’en prendre la semence au même endroit où il a eu la semence d'essai qui lui a donné de Va résultats, car s'il la prenait ailleurs il courrait risque de ne pas réussir aussi bien.
Si un planteur n'obtient que des ré ites passables ou mauvaises de la variété qu’il cultive, qu'il fasse venir de la semence d'ailleurs, n.îme si ce nouveau lot de semence devait être de la m°me variété. S'il constate qu’il est avantageux pour lui de prendre ailleurs de la semence d’une certaine variété, qu'il essaie encore, par des expériences et les calculs, de voir s'il y aureit profit à changer de semence tous les deux ou trois ans.
Tubercules de semence non mûrs.
Un fait qui est assez bien prouvé, croyons-nous, c’est que la pomme de terre qui a mûri prématurément, soit parce que ses tiges se sont desséchées de bonne heure, soit parce qu'elle a grossi lentement sur des tiges faibles, manque de vitalité, et que ses semences ne peuvent donner d'aussi bonnes révoltes que les semences normalement léveloppées.
En Grande-Bretagne, par exemple, on a constaté, au cours d'expériences soigneusement conduites, que les plants venant du sud de l'Angleterre, où le climat est relat'vement sec et chaul et où les pommes de terre mûrissent beaucoup plus vite qu’elles ne font en Ecosse et en Irlande, sont loin de donner une production aussi forte que les plants venant d'Écosse et d'Irlande. J’ai vu à Reading, Angleterre, en 1905, sur l’étalissement de Sutton & Sons, des plants venant d'Ecosse et d'Angleterre, appartenant iux mêmes variétés et cultivés côte à côte, et j'ai pu constater que les tubercules de rrovenance anglaise étaient de trois semaines plus avaricés vers la maturité que les tubercules écossais.
De même dans une expérience conduite en Angleterre par le ministère de l’Agriulture de l'Irlande pour déterminer la valeur relative des plants, irlandais et anglais, y avait une différence marquée en faveur des plants irlandais,
À nt a
Pourquoi donc les tubercules venant d’Ecosse et d'Irlande sont-ils meilleurs que ceux qui viennent des autres parties de l'Angleterre? C’est sans doute parce que la maturation des pommes de terre en Ecosse et en Irlande se fait lentement, qu’elle n’est pa: hâtée par une température chaude et sèche comme en Angleterre, et que les tubercules de plant provenant de ces récoltes et normalement développés ont une plus grande réserve de force et de vitalité, que les tubercules qui se sont développés hâtivement, sou: l'influence de la chaleur. 11 en est de même au Canada. Les parties sèches et chaud: de notre pays offrent des conditions semblables à celles de l'Angleterre, tandis que ns régions plus humides et plus fraîches peuvent être comparées à celles de l’Ecosse et de l'Irlande. 11 est méme possible que, sans changer de district, les plants venant d'u terrain argilo-sableux, frais et humide, donnent de bien meilleurs résultats que les tubercules venant de sols chauds et légers de la même localité. La station expérimentale du Nebraska a constaté que les pommes de terre cultivées sous une couche de puill avaient une forte vitalité tandis que celles qui avaient poussé dans des conditions orili naires étaient très faibles. Nous faisons actuellement des expériences à Ottawa pour voir si l'on peut développer la vigueur des pommes de terre dans la localité même au Auoyen d’une culture spéciale.
Ne confondons pas cependant les tubercules non mürs et les tubercules müris prématurément. Les tubercules cultivés dans un ciimat frais manquent souvent de maturité; les tubercules cultivés dans un elimat plus chaud et plus see tendent à mürir prématurément. Il arrive parfois que les pommes de terre sont en train de pousser vigoureusemer.t et que leurs tiges sont fauchées par les gelées. Il arrive aussi qu'on les arrache avant que les tiges ne soient mortes, quand les tubercules ne sont pas encor complètement mûrs. Dans les deux cas, les tubercules ne sont pas complètement déve loppés mais ils sont pleins de vitalité. Notons à ce propos que depuis au inoins cent ans en Angleterre on recommande l'emploi des tuberenles non mûrs pour la semence. Le ministère de l'Agriculture de l'Irlande fait la recommandation suivante:
Semence non müre.—Il est aujourd'hui admis que les tubercules de semence venant de récoltes qui ont été arrachées avant d’être complètement mûres, produisent des plantes plus vigoureuses et par conséquent donnent une produetion plus forte que les tubercules venant de récoltes qui ont müûri complètement. En Irlande ceci s’applique plus spécialement peut-être aux variétés hâtives: en tous cas c’est un point qui mérite d’être signalé aux planteurs ”.
A la ferme expérimentale centrale, la semence venant de tubereules qui avaient été plantés le 235 juin et même le 7 juillei, 1899 a rapporté, en 1900, plus que la semence venant d'une plantation faite le 22 mai 1899. Les tubercules plantés en dernier lieu n'étaient pas aussi mûrs qre les premiers à l’arrachage.
Voulant voir si une différence dans la nature du sol exercait un effet queleonuun sur les résultats, nous avons fait venir, en 1916, de la station de Fredericton, des plantd'Irish Cobbler, de Montagne Verte, et de Table Talk, et nous les avons plantés. Ottawa, dane trois genres de sol différents : sablonneux, tourbeux noir, et argilo-sahlon, ce dernier assez lourd. Toutes ces pommes de terre furent arrachées tandis que | tiges étaient encore vertes, parce qu'on commençait à nous les voler, et replantéeprintemps 1917 en lignes, côte à côte. Les résultats obtenus sont consignés au tal suivant, qui indique également ia production donn’: par la semences des mêmes v: cultivées à Ottawa ot arrachées avec la récolte principale,
PropuceTioX, en 1917, de tubercules arrachés lorsqu'ils étaient encore verts en 1916, comparée à la production des tubereules cultivés et arrachés en même temps que les autres variétés en 1916.
| Cultivées et
| Sol sablonneux | Tourbe noire Sol argilo- | arrachtes avec | 1916. 1916. sableux lourd. ! d'autres varic- Variétés Production | Production Production | tés 1910 à l'acre | à l'acre | à l'acre | Pro luction | 1917. 1917. | 1917. ! à l'acre | | | 19i7.
= onoex: | —— | : -— | ART ET | Hois. Liv. Liv Liv. | Bois. Liv | | | | Lish Cobbler… | 321 12 ET RES 12 Montagne Verte | 530 00 35 | 24 | RE 4 Fable Talk . | 365 12 276 6: | 0 | 224 24 | |
On voit que les résultats sont largement en faveur des plants cultivés séparément et arrachés avant d'être mûrs en 1916, par opposition à ceux qui avaient poussé avec le stock de qualité inférieure d'Ottawa et qui avaient été laissés jusqu'à l'époque normale de l'urrachage.
Proptertox, en 1917, de tubercules importés de Fredericton en 1916, plantés à différentes dates à Ottawa en 1916, récoltés séparément et replantés en 1917.
| Production à l'scre en 19:7.
Variétés IDR APNE TE ae PE —— | plantation: Production Ü Production | Froduction l totale. vendable. | non vendable. EURE oo el es ee cr | semer | = de Bois. Liv.| Bois Liv. Pois Li Mountagre Verte Mut:29: | 36 0 0 | 6 36 “ Juin 5... 00 | 22 HOT 00 Fe He Juin 19... 12 | 19 AS NS 24 # . Juillet 3 00 | 6 4 13 12 | Table Talk... . .|Mai22…. si 24 | 55 Dit 726 24 “ ñ Juin 5... 114 4 ss 0 | 96 94 Li me 2°. 4 | ERP 187 0 160 36 | 26 24 se x ..Muillet 3..... 224 24 | 180 24 | 44 00 lrish Cobbler, (Savetier irlandais)... [Mai 22... | 37 24 17 36 | 19 48 “ Tin D ele 200 12 17 SORT 36 À Juin 19.. ; 96 48 70 24 | 26 24 # {Juillet : | IS 48 | 74 48 | 41 00
On voit par le tableau qui précède que les plants produits à Ottawa n'ont donné une production extrêmement faible, mais un fait intéressant à noter c’est que, à l'exception de la dernière plantation de Montagnes Vertes et de la deuxième plantation d'Irish Cobbler, il y a accroissement régulier de production, de la plantation la vus précoce à la plantation la plus tardive, ce qui semble démontrer que les tubercu- << qui étaient les moins mûrs sont ceux qui ont donné les plus fortes récoltes. Ceci est
uforme à l'expérience enregistrée ailleurs par d'autres planteurs et confirme les résuliats obtenus les années précédentes.
En ces dernières années à la ferme centrale d'Ottawa, les plants venant de la rès peu produit, pour ure raison où pour des rai-
“us que nous igaorons encore. C’est pendant les saisons très sèches de 1906-07-08 ue Ja production & commencé à déeroitre: il n’y a eu depuis lors que peu de bonnes nées pour la culture des pommes de terre, et c'est depuis lors également que toute
une série de maladies comme l’enroulure des feuilles, la mosaïque et lu rhizoctonie s'est abattue sur nos plantations à Ottawa. Ces maladies sont-elles la cause prenière de la diminution de productiont Le climat ÿ serait-il pour quelque choset N, us l'ignorons, mais ce que nous savons, c’est que nous pouvons obtenir une bonne rélte en faisant venir tous les ans de nouveaux tubercules de semences de certains endroits, 11 est possible que l'on n'obtiendrait pas ailleurs des résultats aussi IMArqUÉS ; quoi qu'il en soit nous recommandons à tous ceux qui n'obtiennent pas une produrt suflisante, de changer de semence, J'ai constaté que l’on obtient e1 général de bus plants, pourvu que la récolte soit saine, dans tous les districts où la récolte pousse vigoureusement jusqu'à ce que les tiges soient fauchées par la gelée en automne. C4 districts se rencontrent dans toutes les provinces du Canada, et spécinlement dans ce parties où les journées et les nuits sont relativement fraîches pendant la saison 4 végétation, et où le sol contient généralement une bonne quantité d’eau.
Les expériences que nous avons faites à Ottawa nous ont appris que ce sont tubereules les moins mürs qui donnent les meilleurs résultats et cos tubereules vi, nent des parties les plus fraîches Cu Canada. Cette immaturité n'est probablen: pas le seul facteur qui donne à ces tubereules la vitalité dont ils font preuve: qu'il en soit, dans l'état netuel de nos connaissances, il semble que les meilleurs plants viennent de ces régions du Canada où la majeure partie de la récolte est encore tr. peu avancée, quoique d'une bonne grosseur vendable, lorsque les tiges sont fauel,. par les gelées automnales et lorsqu'il n'y a que peu où point de malndies dans récolte,
Semence venant du nord, comparé: à la semence venant du sud.
Nous avons fait également quelques expériences pour comparer, au point de de la production, les tubereules venant du nord à ceux qui viennent du sud, mai: Le résultats de ces expériences sont tellement dissemblables que nous ne les publierons ps
On voit d'après ce qui précède que les résultats provenant d’un changement : semences sont affectés par un tel nombre de facteurs qu’il serait difficile de dire toute certitude quelle est la meilleure semence, toutes choses égales, celle du nor celle du sud. Comme il est plus facile d'empêcher les tubercules du nord de er! parce qu'ils mûrissent plus tard, et qu'un tubereule germé vaut toujours moins où autre pour la plantation, il est probable qu’en général les plantons du nord devr donner de meilleurs résultats que ceux du sud, à moins que ces derniers ne soient dans 11 deuxième récolte d'un district du sud où l'on cultive deux récoltes par sa! Dans ee cas, ils pourraient être préférables aux premiers,
I x a plusieurs maladies qui enravent la pousse des pommes de terre et car: beaucoup de pertes: elles sont traitées par le service de la botanique.
Variétés qui maintiennent leur vigueur à Ottawa.
Nous avons constaté à Ottawa que certaines variétés de pommes de terre « vent leur vigueur beaucoup mieux que la majorit des autres. Presque toute: variétés résistantes et un grand nombre d’autres également essayées ici nous vent de la Grande-Bretagne. Voici leurs noms: Dalmeny Hero, Table Talk, Daln Regent. Brydon, Dobbie Prolific, Scottish Triumph, Davies Warrior et d'autre. Von trouvera au tableau des variétés donnant la moyenne de einq années,