Admirable {Dnb.). Par ce nom on distingoe un pè
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cher de la plus grande taille et de la plus, belle yéi^ètatieii, qui a les feuilles bordées de petites dents eC munies de glandes globuleuses. Les fleurs en sont de moyenne grandeur fit vivement colorées. Son fruit étonne quelquefois par son volu* me ; mais il a le plus communément 7 centimètres de diamètre, est toujours biçn arrondi , marqueté du côté du soleil d'un rouge clair, vif, pou étendu; sa chair est fondante et son eau très sucrée. Il mûrit dans la dernière quinzaine de septembre.
Si Tarbre n'est pas bien portant, le fruit devient amer et souvent le noyau est ouvert.
14. Galande (Dnh.). LaGalande, connue aussi sous le nom de Bellegarde , est d'une espèce très fertile et d'un bonrapport. Le pècber qui la porte a les feuilles finement dentées et munies de glandes globuleuses; sa fleur est petite , peu colorée; son fruit est de moyenne grosseur, ordinairement bosselé dans les années pluvieuses, et toujours si coloré , qu'il parait presque noir. Il est d'ailleurs excellent quand sa saveur n'est pas altérée par un goût d'àcreté qu'il contracte lorsque l'arbre n'est pas en état de santé. On le trouve en maturité vers la fin d'août. Autrefois il était très cultivé à Montreuil.
16. Baurdine(Dvh.). Cet arbre, vigoureux et fertile, réus^ ait en plein vent aussi bien que le pécher de la Grosse Miiponne. Ses feuilles, bordées de petites dents, sont munies de glandes globuleuses ; sa fleur est petite ; son fruit gros , rond, rarement mamelonné, d'un beau rouge du côté du soleil; a la chair fine et fondante , l'eau vineuse et le noyau petit. Il mûrit fin de septembre.
16. Téton de Vénus (Dub.). L'arbre, les feuilles, les glandes «t les fleurs du Téton deYénus, sont comme ceux de la Bourdine; mais ici le fruit est ordinairement plus gros , moins rooge , et constamment surmonté d'un gros mame-
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Ion. Cependant , comme il y a aussi des Bourdinés un pea mamelonnées qu'on pourrait confondre arec le Téton de Yéous , on fera observer que le noyau de la Bourdine est petit en raison du volume du fruit » et que celui du Téton de Vénus est fort gros. L'une et l'autre mûrissent à la fin de septembre.
17. Petite Mignonne (Duh.). L'arbre qui la donne est un peu plus grand , plus fertile que le précédent , et presque aussi délicat. Ses feuilles sont étroites , bordées de petites dents, et munies de glandes réniformes; sa fleur est petite , peu colorée; son fruit, d'un beau rouge tendre marqué de petits points toujours bien arrondis , varie en grosseur de* puis 27 jusqu'à 40millimët de diamètre, et son sommet est on aplati ou muni d'un mamelon aigu; la cbair, blanche, en est fine , fondante ; l'eau sucrée et délicieuse. Cette excellente pèche mûrit dans le commencement d'août, et se con* serve long-temps sur l'arbre, mais elle y devient molle.
18. Chevreuse tardive (Duh.). Le pécher qui la produit est sans contredit le plus fertile de tous. Ses feuilles sont bordées de petites dents et munies de grosses glandes Y^ni«formes; sa fleur est petite et peu colorée. Le fruit est très duveté, allongé, souvent bosselé et irrégulier jusque vers le 20 août ; à cette époque, sa chair se forme, il s'arrondit^ commence à se colorer d'un rouge vif qui passe ensuite au rouge pourpre foncé du côté du soleil; enfin sa maturité arrive presque subitement du 16 au 30 septembre. Cette pèche, ayant la chair bien fondante et l'eau très vineuse , doit être placée au rang des meilleures espèces.
19. Pourprée tardive (Duh.). Ce pécher se reconnaît à ses feuilles crépues en automne , et garnies de glandes qui sont grosses et réniformes. Sa fleur est petite et peu colorée. Le fruit en est très velouté, de moyenne grosseur, assezarrondi , d'un beau rouge du côté du soleil; mais dans les années firoi-
LA POMONB FRANÇA18B. Vf%
des il se colore à peine en dehors , quoiqae sa cboir soit très rouge autour du ooyau. C'est la meilleure pèche du com^ menceinent d'octohre.
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20. Pavie Madeleine. On est convenu d^appeler Paviè toute pèche couverte de duvet et dont la chair adhère fortement de toutes parts au noyau. Les Pavies, très estimées eu Italie et aux États-Unis d'Amérique , le sont peu et ne méritent guère de Tètre aux environs de Paris , où la température n'est pas assez constamment élevée pour leur donner toutes les qualités qu'elles acquièrent dans les provinces plus méridionales (1). La Pavie Madeleine est celle qui mûrit le mieux à Paris. Son arbre a le bois gros , les feuilles grandes , d'un vert foncé , dénuées de glandes et garnies de grandes dents; sa fleur est grande et très pâle; le fruit est bien arrotidi , de moyenne grosseur, tout blanc , ou légèrement nuancé de rose du c6tédu ^leil ; la chair en devient fondante et Teau assez sucrée dans la parfaite maturité, qui arrive en septembre. Duhamel lui trouve l'eau vineuse et le noyau petit.
21. Pavie de Pomponne, Cet arbre est très grand, d^une végétation vigoureuse, à feuilles flnement dentelées et munies de glandes rèniformes ; la fleur en est grande et très belle. Cette pèche est la plus grosse et la plus belle de foules celles qui nous sont connues ; elle a communément de 7 à 8 centimètres de diamètre , se termine presque toujours par un gros mamelon droit ou courbé, et se colore du plus beau rouge du côté du soleil ; sa chair est très ferme, et son eau
(1) Am Eiats-^Unis , oA r<m Kiit de l^eau-de-tie de péchei , on a reconna que hê parles fouriiisseBt plm d^aloeol.
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Yinëuse vers le 15 octobre , époque à laquelle on est obligé de la cueillir pour la préserver des gelées.
32. Pavie jaune. (Duh.)- Ce pécher a les feuilles finement dentelées et les glandes réniformes ^ sa fleur est petite. Son fruit est très beau ; il atteint jusqu'à 7S miDimèfres de diamètre , devient jaune en dehors et en dedans long-temps avant l'époque de sa maturité, qui arrive vers la fin dé septembre.