DB LA TAILLE AI'PLIQUÉB A LA FORMATION DBS MEMBRES
. Nous considérons séparément l'arbre et ses membres. La ferme à donner à l'arbre est purement arbritaire ; le traitées
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inent des braochesou des membres est ÎBTarieble, ae devant avoir qu'un but principal , celui de les garnir de firuits sur foute leur étendue. Ainsi, quelle que soit la forme de Tarbre, la façon à donner à toutes les brancbes est toujours la même. Quant à la forme , la meilleure est celle qui permet à la sève de circuler également et proportionnellement dans toutes les parties de l'arbre , parce qu'elle favorise davantage Vàr bondance des récoltes, sans épuiser Tarbre, sans Tempècher de s'étendre et sans lui foire perdre les formes qui lui ont été imposées ^ nous ajouterons que cette égaie circnJation de la sève donne aux fruits. tontes les qualités dont cbaqoa espèce est susceptible.
Tout le moode'sait que la tige d'un arbre , les bras d'oaa pyramide, d'une palmette, les membres d'un éventail ou d'un vase, ont tous la même origine, celle d'un rameau que l'on raccourcit au temps de la taille , afin de supprimer les yeux du haut, sur lesquels le mouvement de la sève eàlété trop vif, et de l'exciter sur ceux qui restent au dessous de la taille, ce qui fait développer ses yeux, grossir cette partie, et produit en même temps un prolongement plus vigoureux. Ce sont ces prolongements annuels qui constituent la tige , les bras ou les membres d'un arbre soumis i la taflle. Nous distinguons ces prolongements sous le nom de section première , section seconde , troisième , etc.
La seconde section s'établira par les mêmes procèdes que la première ; elle parcourt aussi , dans la végétation et dans les diverses transformations de ses productions , la mèn» marcbe que la première section a suivie. Il en est de mê* me de la troisième section et de toutes les autres, qui par* courront successivement les mêmes degrés d'avancement et de perfectionnement qu'ont suivis ' toutes celles qui les ont précédées. Ce perfectionnement a lieu sur la première section lorsque tous les yeux , qui étaient d'abord à boiB , se sont successivement converti» en dards , brinâilliia» !%*
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sêttes , boutons à fleurs , bourses et lambourdes , ce qui s'opère à mesure que de nouvelles sections s'établissent au dessus de la première. L'art ne fait que bâter, favoriser et régulariser ces conversions.
L'éducation de la première section a une durée de trois années, elle doit servir de modèle pour les autres sections. n importe au cultivateur de connaître quelles sont les opéra, tions qui auront été faites sur cette première section , et quels sont les moyens employés par l'art; quoique nous les ayons déjà indiqués, nous allons les répéter à l'aide de figures.
Fig. 1. Au temps de la taille, on raccourcit le rameau qui doit former la première section suivant sa force et les dispositions de l'espèce à ouvrir plus ou moins de bourgeons au dessous de la taille. Le pommier, par exemple , ouvre moins de bourgeons que le poirier ; l'épargne; dans le poirier, en ouvre moins que d'autres variétés: les rameaux de ces arbres seront donc plus raccourcis que les autres. Le rameau sera raccourci au point A pour former la première section.
Fig. 2. A la pousse, l'œil terminal A s'allonge pour former le bourgeon B de la deuxième section j en même temps les deux ou trois yeux E et F, qui sont immédiatement au dessous du terminal A sur la première section , s'ouvrent latéralement en bourgeons à bois d'autant plus forts qu'ils sont plus près du terminal A; les autres yeux M et N , qui sont au dessous, ouvrent en brindilles ou en dards; ceux qui sont près du talon ouvriront en boutons à feuilles.
A la seconde taille , on raccourcira à moitié ou au tiers environ de sa longueur le rameau terminal en B , ce qui formera la deuxième section. On taillera, sur la première section, les rameaux E et F à l'épaisseur d'un écu , s'ils ne sont pas nécessaires à la charpente de l'arbre. On raccourcit les brindilles M et N à quatre ou cinq pouces de Ion-
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^ueur; les dards et les boutons à feuilles qui sont au des* sous restent intacts , c'est au temps à les façonner à fleurs.
Fig. 3. A la pousse , après la seconde taille , Toeil terminal B de la deuxième section s'allonge pour former le bourgeon G de la troisième section ; en même temps les deux ou trois yeux G et H qui sont au dessous près du terminal B ouvrent à bois; les autres yeux 0 et P au dessous buyrent en brindilles ou en dards ; ceux qui sont plus près du talon ouvrent en boutons à feuilles.
Les rameaux E et F, sur la première section, qui ont été taillés à l'épaisseur d'un écu , devront produire de leurs sous-yeux des brindilles , des dards , ou des rosettes.
À la troisième taille, on raccourcira à moitié ou au tiers environ le rameau en G, ce qui formera le rameau D de la troisième section.
On taille à l'épaisseur d'un écu , sur la deuxième section, les rameaux à bois G et H s'ils ne sont pas nécessaires à la charpente de Tarbre ; on raccourcit les brindilles O et P à trois ou quatre pouces; les dards et les autres productions au dessous restent intactes , c'est au temps à les façonner i fleurs.
Sur la première section, les rameaux abois E et F, qui ont été taillés à l'épaisseur d'un écu, s'ils s'étaient reproduits avec trop de force , seraient taillés très courts ; s'ils avaient produit des brindilles, on les casserait à trois ou quatre pouces. * Fig. 4. A la pousse après la troisième taille, l'œil terminal G s'allonge pour former le rameau D de la quatrième section ; en même temps les yeux I et K , sur la troisième section , au dessous du terminal G , ouvrent en bourgeons à bois ; les yeux au dessous de ceux-ci Q et R ouvrent en brindilles ou en dards ; ceux qui sont près du talon ouvrent en rosettes.
Les rameaux à bois G et H , sur la deuxième section , qui avaient été taillés à l'épaisseur d'un écu, ont ouvert en
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brindilles , ou en dards, ou en rosettes ; les brindilles 0 et P, qui avaient été cassées , ont formé des boutons à flears, et au dessous se sont formées des rosettes.
Les productions sur la^premiére section se sont plus ou moins perfectionnées, quelques unes sont à fleurs.
Lors de la quatrième taille, on raccourcira le bourgeon terminal au point B , qui formera la quatrième section.
Sur la troisième section, on taillera à l'épaisseur d'un écu les rameaux à bois I et K; on cassera les brindilles Q et R à trois ou quatre ponces de longueur ; les autres productions sur cette troisième section resteront intactes.
Sur la deuxième section, les rameaux G et F, qui avaient été taillés à l'épaisseur d'un écu, ont produit des brindilles que l'on cassera à trois ou quatre pouces ^ et les brindilles O et P, qui avaient été cassées , doivent été garnies de boutons très renflés; au dessous , près du talon de cette deuxième section , sont des dards , des rosettes , plus ou moins près de fleurir.
Sur la première section , toutes les productions sont & fleurs, sinon celles qui sont près du talon dont les yeux sont très gonflés.
On traitera la deuxième section comme on a traité la première , la troisième comme la seconde , et la quatrième comme on a traité la troisième, jusqu'à la dernière section ; toutes recevront le même traitement , ayant pour but de les garnir successivement de productions fruitières; c'est au temps et à l'âge de l'arbre à faire le reste.
Nous ne faisons point mention ici de petites irrégularités qui pourraient survenir pendant le cours de la végétation , parce qu'il faudrait entrer dans des détails qui empècbe* raient de saisir aussi bien l'ensemble de notre méthode, dont on ne saurait trop se pénétrer pour bien tailler les arbres.
Plus tard il deviendra nécessaire, sur les sections le plus
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anciennement établies, de remplacer (à et I& quelques bon*' tons à fleurs et quelques bourses par des rameaux à bois, ou plutôt par des brindilles ou des lambourdes , afin d'attirer la sève dans les branches , qui s'épuiseraient à toujours porter des fruits. Ainsi on voit par nos répéCîtions que la taille du poirier et du pommier est toujours la même , attendu que toujours aussi la marche de la vègètaliou de ces arbres est la même.
C'est d'après, cette observation que nous avons fixé la taille du poirier et du pommier, qui est une pour rétablissement et le prolongement de toutes les branches, quelleqoe soit la forme donnée à l'arbre.
Le raccourcissement du rameau de prolongement à moitié ou au tiers environ de sa longueur a pour but de faire ouvrir tous les yeux du rameau au dessous de la partie raccourcie: autrement les yeux du bas de ce rameau s'oblitère* raient , la branche resterait dégarnie et faible par rapport à son étendue, la sève et les fruits y seraient très inégalement répartis.
Nous supprimons les rameaux à bois , inutiles à la charpente de l'arbre , en les taillant à l'épaisseur d'un écu , afin de substituer à ces rameaux à bois des productions fruiliéres ; autrement ces rameaux deviendraient un obstacle à la forme de l'arbre , feraient confusion , et jetteraient du désordre dans la répartition de la sève.
Les brindilles sont raccourcies de 12 à IS cent., afin que les yeux ^du talon de ces brindilles qui n'ouvriraient pas s'arrondissent et se façonnent en boutons à fleurs; autrement les fleurs naîtraient à l'extrémité des brindilles, trop minces pour supporter sans rompre le poids des fruits. D'ailleurs les fruits sont toujours plus beaux , plus assurés et mieux nourris, étant placés près du corps de la branche.
Quant à la charpente de l'arbre, il n'y a point de jardinier tant soit peu intelligent qui ne soit en état de faire naître
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mr tm âiirtre MÎn , eu le nbattant , pins de rameaux à bois qu'il n'en feul pour en former la charpente selon la forme ftmlve^ et dont on aura soin de laisser le modèle sous ses j€nx ; autrement un jardinier qui travaille un arbre sang an plan arrêté, au lien de le diriger, est lui-même dirigé par la végétation de l'arbre.
Les branches formant la charpente peuvent être parallèles entre elles eomme dans une palmette , ou disposées en rayons comme dans un éventail et autres ; dans ce dernier cas, ptas elles ^'allongent, plus elles laissent d'espace vide entre elles : on remplit cet espace en établissant une ramification sur la branche. Le jardinier a seulement besoin de savoir qu'une bifUrcation ne doit jamais être formée par un Bourgeon phcé immédiatement au dessous du bourgeon terminal, mais bien à une certaine distance, comme à moitié dé la section ; autrement la sève se porterait avec trop de véhémence sur un seul point, cesserait d'être aussi utile aux productions inférieures ; et l'égalité de son cours, que nous cherchons à maintenir dans toutes les parties de l'arbre, serait rompu. D'ailleurs la branche de birûrcation doit avoir dès son début, et conserver toujours, une infériorité de force très marquée entre elle et la branche qui lui donne naissance.
Le but que nous nous sommes proposé par notre méthode est de rendre la culture du poirier et du pommier aussi gitnpie et aussi facile que celle de la vigne lorsqu'elle est dirigée en cordons , sans qu'il faille déployer plus d'intelligence pour l'une que pour l'autre. Nous croyons avoir atteint ce but en ayant dirigé le cultivateur de manière à ce qu'il n'éprouve jamais la moindre indécision dans le travail que nous lui prescrivons. Ainsi l'application des diverses opérations de la taille se réduit à un simple mécanisme qui n^a à s'exercer que sur des productions que le jardinier a fait nattre, oiill a voulu qu'elles fussent, et pour chacune des-
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qaeUes il lui est assigné un traitement spécial, coanu, et f|ai ne peut varier sensiblement. Il n'en est pat de même de la taille et des autres opérations à pratiquer sur des arbres qui ont été mal dirigés, et sur lesquebon a laissé se déyelopper les bourgeons selon le mouvement naturel de la sève sans s'y être opposé, où rien sur ces arbres n'a été prévu, où rien n'est à sa place , où tout est confusion , et où la forme même de l'arbre n'est souvent pas déterminée. Lorsqu'un jardinier est obligé d'opérer sur de tels arbres, il se trouve très embarrassé d'agir, soit qu'il veuille conserver ou supprimer une branche plutAt qu'une autre y son travail est nécessairement lent , il devient très compliqué et demande beaucoup plus d'intelligence et de temps pour établir un ordre de choses désormais régulier, favorable au travail , i la fructlAcation et à la prospérité de l'arbre. Ayant eu nousmême à surmonter ces diHicultés sans avoir trouvé de guides , nous pensons pouvoir être utile en communiquant à nos lecteurs les résultats de notre expérience à cet égard; ils les trouveront consignés dans le chapitre Du rapprochement et du rajeunissement des arbres fruitiers.
Nous n'avons fait mention jusqu'ici que de la taille, afin que l'on puisse mieux comprendre combien elle est simple et facile; mais si, après avoir taillé, nous nous aidons du pincement, de l'ébourgeonnementet du palissage , on trouvera encore plus de facilité pour ren« dre les arbres extrêmement fertiles sans les mutiler; telle est notre méthode. Nous disons notre méthode, car jusqu'ici le poirier et le pommier soumis à la taille ont paru si lents à fructifier et produisent tellement peu , que Ton s'est imaginé, pour obtenir des récoltes abondantes, de diriger l'extrémité des branches vers la terre , ce qui donne aux poiriers ainsi traités l'aspect du frêne parasol.
L'emploi de tels moyens atteste Tignorance des principes de la taille et de la physiologie végétale. Gomment conce-
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voir en effist que Ton prenne le temps et la peine d'élever des arbres pour ensuite renverser les branches dans nne direction qui les empêche de continuer à se développer, et en faire espérer de bons résultats? Il est plus surprenant en^ eore que cette manière 'barbare de traiter les arbres ait fait le sujet de plusieurs rapports lus à la Société royale d^horti* culture de Paris , sans qu'aucun de ses membres ait désapprouvé cette conduite. C'est que dans ces réunions d'hommes instruits les cultivateurs de profession manquent de l'assurance nécessaire pour émettre facilement leur opinion, d'où il résulte que les sociétés d'horticulture ;semblent être dirigées par quelques orateurs dont la l&cheuse éloquence en impose aux hommes de pratique, qui n'oseraient se permettre la moindre objection dans la crainte de se trouver fercés à soutenir la discussion contre des orateurs qui manient si bien la parole. Nous ajouterons en passant qu'il serait à désirer qu'on avisât au moyen d'encourafrer les culti- Yateurs à prendre la parole pour communiquer plus souvent à la société ce dont eux seuls ont une véritable connaissance. L'encouragement dont nous parlons serait un grand pas yen le perfectionnement de toute culture. C'est l'amour de ce perfectionnement qui nous fait entretenir notre lecteur de choses qui peuvent lui paraître peut-être étrangères à notre sujet , lorsqu*au contraire elles en sont inséparables. Qujoi qu'il en soit, l'arqûre ou la courbure des branches vers la terre ne sera vraisemblablement jamais pratiquée par les personnes qui auront compris la manière dont nous élevons les arbres fruitiers. Qu'un propriétaire trouve sur son terrain des arbres vigoureux , mais stériles par suite de tailles faites & contre-sens ou par toute autre cause, qu'il les ttyre i l'arqûre faute de connaître d'autres moyens de les rendre productif , cela se conçoit^ mais qu'on élève des ar* bres dans le bot de lea arquer, c'est une erreur qui ne peut provenir que de l'ignorance cMdplèCe des avantages de la
taille et des lolt de la Tégétatioa , ea d'iMe mn^ fiance dansi les recomaaaiidaUoBS inoonsidirèes de persoit*nes qui se jostifieot pas dans eette circoastance leur répa* tatien de culiîTatear.
Lorsque nés arbres ont atteint Tâge de prodaire. Us sont «nssi cott?erts de fruHs qoe les aribres à turanelies arquées, avec cette différence qu'ils conserTent la faculté de iovgedn s'étendre. Nous supprimonsaossi une certaine quantité de boutons à fleurs et de bourses, afin de leur sobstiloèr dss rameaux qui attirent la sève dans les branches , les font grossir et leur donnent les moyens de mieux nourrir les fruits. La place de ces rameaux vivifiants est toujours déterminée sur chaque branohe-de nos arbree , ce qui ne peut se faire sur des branches anpiées^ où la sève tend toujours i s'échapper vers un seul point, celai qui' est le plus saillant sur la courbure..
Nos arbres produisent tous les ans des récoltes égaleoMit abondantes sans s'épuiser, parée que la sève coûte librement et également dans toutes les parlicfi^
Dans les arbres dont les branches sont arqnées>,( l*époi* sentant est progressif;, il entraîne la destraclîon de Tatbre , on au moins de la forme-, que Touiest eMigé de renouveler i l'aide de la serpe et de la scie4 Noe arbree portent siNMir damment pendant beaucoup, d'années de beaux fniiis tour» jours savoureux et«bien fhits; tandis que les fruits d!un arbre qui tend à se détériorer perdent de grosseur^ dévie»» nent de plus en plus sans qnaiitéevquohiaetoi^ours plus nombreux & mesure que l'arbre s'épuise daivmitageb
Nous insistons avee autant de persévérance pmce que nous savons que les obèthodea les plus vieiettsee se propa* gent toujours trop rapidement. On peut eneore se rappeler que sur lesimple dire de M. Cadet il n'était plus nécessaire de tailler les arbres , il devait suffire d'arquer les branches pour qn'ellesee couvrissent de fruits) dés ce moment les arbres
dans tonlô la Franee foreirt arqués juaque dans les localité» même Us plus éloignées du lieu d'où parUient de tels avis. Il n'a fallu rien moins qu'une triste expérience et la dégradation de plusieurs millions d'arbres fruUiers pour désabu* ser les persowes trop crédules. Ce n'est pas que l'arqùre i la manière de M. Cadet ne puisse être employée quelquefois seulement et toujours pivtieliement ; mais il EandraUt pour en profiter, avoir beaueoup plus de connaissance des lois de la végétation que n'en ont ordinairement les iardiniers. Quant à l'arqùre des branches tout à lait renversées et qu'on semblerait vouloir proposer pour modèle » elle n'est pas tolèraUe , et ne pourrait convenir tout au plua qu'à ua loeataûre peu consciencieux qui serait à fin de bail.
Nous atr<ms appris, depuis» que fon avait voulu élever det Jeunes arbres en reniiensant les branebes vers le sol à mesure qu'elles poussaient. On a fait beaucoup valoir l'apparir tiob de quelques fruiU sur ces très jeunes arbres ; mais on nfapas «nnencé avec le même empreseemeitf que eeaarbr^ e«meflt cesek de crottre i ceci prouve qse, si des arbves déftà tste déveloi^pès réaîslent pendant calque temps à rarqftrei deebram^es, c'est qu'ils sont pourvus d'un principe de vie et de TégAtation plus étendu , pour la dmtractioni desquels il faudra un peu plus de temps qu'il n'en a fallu pour détruira l'arbre naissant. Nonsespérons que les réOeuens auxquelles ces faits doivent nécessairement donnm* lieu serviront à l'inr straction de nos lecteurs en tes préservant de l'arqùre*