LA PAROI POSTÉRIEURE
C’est la paroi de pénétration. Nous énumérerons donc ses divers éléments d’arrière en avant, dans l’ordre dans lequel les perfore l'aiguille.
Celle-ci rencontre successivement :
La peau et le lissu cellulaire sous-culané. — La peau est épaisse, couverte de cheveux au point d'élection de la piqûre ; le tissu cellulaire est dense.
Le ligament suspenseur de la nuque, peu résistant, n’est pas senti au cours de la ponction.
La membrane occipilo-alloïdienne, s’insère en haut au
pourtour du trou occipital, et en bas sur le bord