PURES
Diaz et Gomez enfoncent l'aiguille très bas, au niveau du JIIe et IV° espace cervical (?) et lui donnent une direction très oblique en haut et en avant jusqu’à buter aussi contre l’occipital.
Le malade est placé en position assise, ou en décubitus latéral. Les auteurs ne signalent pas d’acci-
dents.
Ozann pratique la méthode d'Eskuchen. La seule particularité réside dans l'emploi d’une aiguille de 11 Cm. munie d’un curseur de 2 cm. de long que l’on peut fixer fortement sur l’aiguille, de manière à limiter sa pénétration. On fixe le curseur chez les hommes à 5 cm., chez les femmes à 4 cm. de la pointe, et si cette longueur n'est pas suflisante pour atteindre la Grande Citerne, on le recule prudemment centimètre par centimètre.
Le malade est de préférence assis.
Pas d'accidents sur 4o ponctions (1925).
Gorriz et de Arcante n’apportent aucune modification fondamentale à la technique de la ponction sous-occipitale. [ls introduisent l'aiguille à 2 ou 2,5 cm. au-dessus de l’apophyse épineuse de l’axis ; pour cela, ils repèrent cette saillie osseuse, mais attachent surtout une grande importance à bien sentir la partie la plus dépressible de la fosse occipitale. Ils usent ensuite soit de la méthode directe, soit de la méthode indirecte. L'originalité de leur procédé réside dans ce fait que l’opérateur se place face au malade.
Ce dernier est assis sur une chaise ordinaire et maintient le dos rigide, appuyé contre le dossier. La tête est fléchie fortement, appuyée sur le praticien qui la maintient avec force de la main gauche, en même temps que de cette façon il tend la peau de la nuque. Les auteurs pensent que cette position face au malade présente certains avantages :
faculté d'opérer sans aucune aide ;
facilité de maintenir fléchie et immobile la tête du sujet ;
possibilité de juguler avec les avant-bras les
mouvements de latéralité de la tête.
Procédé de Pires.
Cet auteur utilise comme point de pénétration. l'intersection de la ligne unissant la protubérance occipitale externe et l’apophyse épineuse de l’axis, et de la ligne passant par les mastoïdes. Il utilise donc le même point que Mariano Castex et Ontaneda ont repris un peu après lui. Puis, il introduit l’aiguille comme Eskuchen, en cherchant le rebord du trou occipital, et la pousse encore de 1 cm. après l'avoir redressée.
Sur 406 ponctions sous-occipitales, Pires ne signale comme incidents que 6 malades ayant présenté une
céphalée légère.
Le procédé de Leitnik et Faidel est très analogue au précédent ; il utilise aussi comme repère la ligne