PONT. DER
Femmes (T1 cas)
Moyenne, globales. 424 entree 42 mm. # Chiffres les plus fréquents. ............. 44 mm. 8 fois AR RE 2 ART 43 mm. 5 fois un) SN NT TR Eh à 2x pe 41 mm. 1 fois A A PS LS EN ET LE 91 mm. 7 fois Ghaffres exirémes 020; 60 mm. et 90 mm.
Posilion des malades. — M. Touraine conserve la
préférence à la position assise sur le bord du lit, ou mieux sur une chaise, parce que cette position est plus commode à la fois pour l’opérateur et pour le patient. La région de la nuque est bien à la main du praticien, et le malade, adossé et les pieds reposant au sol, est dans une position stable et confortable. Mais les autres positions ne présentent pas non plus d’inconvénients sérieux et reconnaissent parfois des indications bien spéciales énumérées par Mariano Castex ei Ontâneda, et que nous avons rappelées à propos de leur procédé. Le malade peut être mis en atuitude de préculbute (Ravaut). Cette position dont nous avons déjà parlé est très commode pour le médecin, mais peu agréable pour le malade.
Même remarque à propos du décubitus ventral, la tête pendant en flexion (Bach). Le décubitus latéral est plus agréable pour le malade, mais plus dangereux aussi parce que la tête tend à s’incliner latéralement ou à tourner et l'aiguille peut alors s’écarter du
plan médian.
Prélèvement du liquide. — Dans la position assise,
= ANT Et
communément employée par Touraine, le liquide ne s'écoule presque jamais spontanément, parce que la pression est trop faible ; il ne sort que par gouttes espacées, vite taries, ou quelquefois ne s’écoule pas du tout.
Il faut donc aspirer le liquide. Touraine employait au début la seringue, mais a ensuite mis au point avec Renault et Aubrun un dispositif très simple d'aspiration. Il consiste dans une ampoule de verre de 10 cc., reliée d’une part à l’embout qui pénètre dans le pavillon de l’aiguille et d’autre part, au moyen d’un tube de caoutchouc d’une trentaine de centimètres à une petite pipette de verre obturée par un tampon d’ouate, et tenue à la bouche. Cet appareil est adapté à l’aiguille dès que celle-ci a franchi 3 ou 4 em. Il est important de l’y adapter dès que l’on sent la résistance du ligament occipito-atloïdien. Dès ce moment, on pratique une aspiration légère, afin de ne plus pousser aveuglément ; ainsi, on recueille le liquide aussitôt que l’on a pénétré dans l’espace sousarachnoïdien. Le prélèvement est aseptique, et l’ampoule, obturée par chauffage de ses deux extrémités,
peut au besoin être expédiée à un laboratoire lointain.
CRriTiQuE. — Ainsi, par ce procédé, l’obliquité donnée à l'aiguille est telle que l’on ne peut jamais piquer le bulbe dans sa portion dangereuse.
Cependant, cette sécurité est contrebalancée par un petit inconvénient, du fait que l’on pénètre dans la grande citerne au niveau du bord supérieur de l'atlas,
PT
c'est-à-dire à un point où l'épaisseur du liquide est moindre qu'aux niveaux supérieurs où passe l'aiguille dans les procédés de ponction moyenne. Il peut arriver aussi, en raison de la direction oblique donnée à l'aiguille, que celle-ci vienne buter contre l'atlas. Quand on rencontre cet obstacle osseux, il sufht de rabaisser un peu le talon de l'aiguille, en prenant bien garde malgré tout, de lui conserver une direction oblique en bas et en avant.