ACTE V, SCÈNE IV
Mais je liens que se baltre est un triste courage, Quand le combat vous souille encor plus que l’outra- A quoi sonl bons scs jours, au rappris dévolus? [gc. L’État n’en a que faire et l'honneur n’en veut plus ; l^es tiens sont l’honneur même, une causeà défendre, Des services rendus, des services à rendre.
La vertu, la patrie ont des droits sur les tiens,
Plus lu te sens utile et moins tu t’appartiens.
Le lâche, diras-tu, peut tenir ce langage;
L’homme de cœur le doit : pour relever le gage Qu’une insulte à mon nom jette sur mon chemin , Je veux, en le touchant, ne pas salir ma main.
Là, ce serait l’opprobre avec la gloire aux prises. Fais fi de ta vengeance : un sang que tu méprises Ne vaut pas, ô mon fils, pour laver ton affront.
Les pleurs sacrés qu’un père a v ersés sur ton front. ÉDOUARD.
Ne pouvaol la venger, qu’au moins je la console : Ah! venez.
SIR CILIIERT.
Caverly m’a donc tenu parole ;
Car près d’elle, Édouard, il t’avait devancé.
Voyons 1