SCÈNE
SALVATORI, seul.
C’est ù cause de toi, ma fille, que j'ai accepté cette place de geôlier, car je ne suis qu’un geôlier... j’ai pensé qu’elle terminerait notre séparation , qu’elle nie procurerait le moyen de t'amasser bien vite une dot, qui me permettrait de te marier convenablement, et je n’ai pas hésité; niais la tâche est bien pénible... tu ne connaîtras jamais mes souffrances, tu les partagerais... Allons , a uiuu poste , à mou poste !..
(U sort par la gauche.)