NARCISSE
Narcisse s'est penché sur le miroir des eaux et, du creux de ses mains se faisant une coupe, il a rempli ses mains de la fraîcheur des eaux et vers sa lèvre en feu il a porté la coupe.
Mais, ô déception, l'onde de la fontaine loin de calmer sa soif l'irrite, acre et amère. Narcisse alors découvre auprès de la fontaine l'enfant Éros qui pleure et dont les pleurs amers corrompent la fontaine.