CHAPITRE III
Desfllcafioit du proilult deft prairies arilâclellea sans faiiRiçe.
Dans la région du Kord et daus celle du Centi'e, mr diyerses exploitations , depuis longtemps^ on met en petits feisecuux le trèfle, la luzerne ou le Baiiifoin ausaitM que ceB légumineuses ont été fuucliéegj afin quelles conservent la plupart de leurs feuilles. Ces poujms ou moi/ettM (tig. 26) sont plu8 ou inoins volamineuses et élevées selon la longueur des tiges. On a soin de les lier avec quelques ti^jes pour que le vent, lorsqu'il est violent, ne les renverse pas. Dans les cireonstauces ordinaires, ces moyettes ont envirou 0",30 de diamètre à leur partie médiane. Ou leur doTiuu toute la solidité quL' lies doivent avoir en écartant leur base.
Les pïautes fourragères précitées qui ont été ainsi disposées, restent dans cet état pendant huit à dix jours. La pluie ne les altère pas. Il est ineonteetable que Tair^ le soleil ]m ont un peu décoloré extérieurement, mais elles conservent toujours leur couleur native à rintérieur. Ou les bottelle ou on lea rentre en vrae quand elles sont sèches et par un beau temps. Ce procédé uéceaaifce très peu de main-d'œuvre. Toutefois, il est iQdispeiisable, pour ([xCïl soit véritablement efficace, que les plantes composiiiit les prairies artificielles n'aient pas été couchées sur le sol pendant les derniers moments de leur végétation. En génémlj les tiges' i|ui ont été rcn versées par les pluies avant d'être fauchées.
ne permettent pas de faire des moyettes ayant toute la rigidité nécessaire pour qu'elles restent bien droites.
Quoi qu'il en soit, il est utile de faire relever les moyettes que le vent a renversées, surtout si le temps présage dé la pluie.